Blogueurs, voici le premier secret de la liberté

Vous rêvez de liberté et d’indépendance, vous pouvez faire ce premier pas

la technique est votre amie

Vous êtes là, devant votre écran. Votre indice de concentration crève le plafond. Le moindre bruit peut vous faire sursauter tellement vous êtes à fond. Limite, vous avez des sueurs froides (chez certaines personnes, c’est le cas, j’ai connu cela à mes débuts).

Mais que se passe-t-il donc à cet instant précis pour que vous ayez cette sensation que votre toute votre vie est jeu ? Bon, ok, j’exagère un chouille, mais on n’est pas loin de la vérité.

Vous avez cette atroce sensation d’être seul face à un précipice, et vous devez sauter. Vous savez que vous n’avez pas trop le choix. Il faut le faire. Mais allez-vous sauter et arriver en vie en bas, ou vous écraser lamentablement pour finir dans une marre de votre propre sang ? Vous pensez forcément à la seconde solution.

C’est flippant n’est-ce pas ? Mais que se passe-t-il donc ? Qu’y a-t-il de si angoissant sur votre écran qui vous mette dans un tel état de stress ?

Vous êtes face à votre pire ennemi, celui qui vous fait faire des cauchemars la nuit, vous êtes face à ce truc qui vous emmerde au plus haut point.

Vous êtes face à… la technique. Le gros mot, le truc monstrueux. La technique !

Combien de fois ai-je entendu : « Ah vous parlez technique, j’y comprends rien, j’me casse, c’est chiant, ça ne sert à rien, j’aime pas ». Rassurez-vous, sur le référencement naturel, quand je suis avec des potes comme Laurent Bourrelly ou Thomas Cubel, quand le truc va trop lin, c’est bon, je décroche. Nous avons tous nos limites 🙂

À votre décharge, j’ai mis des années avant de mettre le nez dans des langages (oui, oui, on parle de langage) comme le PHP, le CSS ou l’HTML (non, non, attendez un peu avant de vous pendre). Il faut dire que je m’étais mis au pied du mur.

L’obstacle entre mon rêve et ma réalité

À l’époque, mon rêve était de réaliser des sites internet pour ces clients. J’ai essayé tout les logiciels du moment pour passer outre le code. Dreamweaver, Go Live et j’en passe. Cherchez pas, je me les suis tous fait. Bah le résultat c’est que je sortais des trucs dont moi-même je ne voulais, de vraies bouzes.

Je me suis dit que jamais je n’allais y arriver. Et c’est mon rêve qui s’envolait. Je suis resté quelques longs mois comme ça, à soupirer, à regarder les sites pour apprendre les techniques de création de sites. Je faisais une overdose en trois minutes chrono. Je n’avais tout simplement pas envie.

Au fil du temps, je me suis raisonné. Si je voulais devenir un professionnel du web, soit je montais ma boite et j’embauchais des gars pour le job à ma place, soit je m’y collais.

  • Solution A : pas une thune en poche. Et puis, je n’aurais eu aucune maitrise sur les travaux de mes salariés. Crédibilité et respectabilité en interne : zéro. Pas top.
  • Solution B : Merde, va falloir que je mette le nez dans la technique. Pas envie de pas envie.
  • Solution C : Je cherche encore. Si vous en avez une, je suis preneur, juste par curiosité, car je suis passé à autre chose depuis.

Pas le choix, je vais sur la solution B. Et je n’en suis pas mort ! J’ai même trouvé des tas de trucs passionnants. En fait, j’ai pris mon cerveau, et je lui ai fait à l’envers. Ok, tu ne veux pas te plonger là-dedans, mais prenons le truc autrement.

Entre toi et ton ambition, y’a ça. Si tu sais un tant soit peu maîtriser ces langages, tu pourras avancer vers ton objectif et tu seras fier de toi. Tu seras indépendant, tu seras libre, tu seras ce que tu souhaites être.

Devenir libre et indépendant

D’un coup, tout est devenu plus simple. Je n’ai jamais été un codeur fantastique, les discussions entre codeur m’ont toujours emmerdé et m’emmerdent toujours autant. Dans tout ce qui est technique, je m’efforce de prendre ce qui me sera utile dans mon job et point.

J’ai conçu des sites pendant quelques années, et j’ai eu envie d’autres choses. Je suis fier d’avoir vaincu ce démon en moi. Car il m’a permis d’avancer vers mon objectif d’alors. J’ai gardé de solides bases qui me permettent de faire ce que je veux de mon blog.

Je ne suis pas et ne serais jamais un expert en PHP ou autre. Je sais me débrouiller mieux que 90% des blogueurs. Et c’est amplement suffisant pour mon business.

Ce qui me plait, ce n’est pas tant de savoir coder, mais la maitrise que cela me donne sur mes outils. Je n’ai pas besoin d’externaliser, je sais ce que je fais, comment je le fais, pourquoi je le fais. Je suis indépendant, je suis libre. C’est une vraie victoire.

En tant que blogueur, n’ayez pas peur de la technique. En plongeant dedans, vous verrez que rien n’est sorcier, que toute erreur peut se récupérer, qu’il existe des tonnes de solutions pour vous éviter de vous fracasser au bas de la falaise dans une mare de sang.

J’aime bien les mecs qui parlent de liberté. Ils dépendent de machin pour ci, de bidule pour ça, de truc pour autre chose. Bref, ils paient une fortune et doivent attendre que l’on fasse le boulot pour eux. Tant mieux pour eux s’ils ont les moyens de payer cinq ou six personnes pour faire leur job. Indépendance avez vous dit ? Ah. On peut l’voir ainsi. C’est plus un luxe qu’autre qu’autre chose, mais pourquoi pas 😉

Ayez bien conscience que personne, je dis bien personne, donc personne ne vous demande de devenir un As du code. En revanche, connaitre les rudiments, les fondamentaux, voilà qui va vous rendre libre et autonome. En tant que blogueur, c’est bien ce que vous souhaitez, être libre et autonome. Alors, soyez vraiment intelligent, rebellez-vous contre vos peurs, et foncez !

Quand vous serez dedans, quand vous serez en plein dans la technique, pensez donc à tout ce temps que vous allez gagner, cette liberté d’agir que vous allez gagner, croyez-moi, ça va vous booster et vous vraiment vous aider. Gardez cela à l’esprit, respirez, et pensez à tout ce que vous allez gagner.

Note : bien sûr, vous pouvez tout déléguer. Seulement, si vous avez zéro connaissance, vous aurez toujours le doute, vous n’aurez pas la maîtrise, vous ne saurez pas si vous vous êtes fait empapaouter, ou non. Avoir un tant soit peu de maîtrise, c’est mieux non ? 

Cet article "Le premier secret de la liberté" a été publié par Stephane Briot

Ce que tout le monde devrait savoir sur le blogging

Parce que le blog, ce n’est pas que de l’argent

devenir-meilleur

Le blog est un outil ordinaire. Il fait aujourd’hui partie du paysage de nos quotidiens, au même titre qu’un stylo, une feuille de papier. Pourtant, beaucoup ignorent encore la réelle puissance de l’outil.

Bien plus que du code

Un blog n’est pas qu’un simple ensemble de scripts destinés à porter vos écrits et votre communication sur la toile. Cela va bien au-delà.

Créer son blog, c’est aussi un redoutable levier pour votre développement personnel. Celle et ceux ayant franchi le pas comprennent ce que je veux dire ici. En effet, oser se « montrer », ce n’est pas forcément évident pour tout le monde. Nous ne sommes pas préparés à cela dans nos parcours de vie.

Il faut prendre conscience de soi, s’accepter tant avec nos qualités que nos défauts. Et bien souvent, ce sont nos défauts qui prévalent à nos yeux. De fait, se « montrer », même derrière l’anonymat d’une plume et d’un pseudo, voilà un exercice qui relève souvent plus de la torture que de la félicité.

Ouvrir un blog, que cela soit à titre professionnel ou même personnel va vous « obliger » à changer de regard sur vous-même. Vous allez découvrir que vous avez en vous bien plus de talents que vous n’auriez jamais osé l’imaginer.

Prenons le simple fait de mettre votre blog en ligne. Vous allez devoir passer par des sueurs froides, comprendre un langage qui ne vous ai absolument pas familier et qui relève plus de l’hébreu que du français. Autant vous dire que vous allez un peu être sous pression.

Une (re)naissance

Mais au bout du compte, votre blog sera là et bien là. Et quelle fierté ! Oui, effectivement, c’est compliqué. Mais que voulez-vous, on n’a rien sans rien, et tout se mérite (sauf pour les gourous sans scrupules, mais ça… Rassurez-vous, tout se paie un jour).

À titre de comparaison, la naissance d’un enfant est sans doute l’un des plus beaux jours dans une vie. Mais boudiou ! Pardonnez-moi, qu’est-ce qu’on en chie ce jour-là (d’une manière générale). Même si tout se passe bien, la dose de stress est énorme.

Pour ma part, j’ai accompagné ma femme durant plus de 26h00, j’ai vécu cette sensation d’être totalement inutile, et surtout, impuissant. J’ai cru perdre et ma femme et ma fille quand leurs tensions ont chuté comme la neige fond au soleil. Je me suis retrouvé tout seul, dans une pièce, aux alentours de 4h00 du matin, à attendre. Je n’en menais pas large. Mais au final ? J’ai vécu un moment unique.

Restons dans cette métaphore de la naissance. La vie est un cadeau, une chose merveilleuse, de couleurs, de joies, de douleurs, d’envies, d’amours, de plaisirs, de solitudes, de partages, bref, la vie est belle. Cependant, même si nous n’en n’avons pas souvenance, la naissance, ce n’est pas vraiment le moment le plus cool. D’ailleurs, une fois à l’air libre, on chiale. Tu m’étonnes ! T’es tranquilou au chaud, on te promène, on te nourrit, on te fou la paix, et d’un coup, c’est le tumulte ! Question douceur, on a rêvé mieux.

Le goût délicieux du travail

Globalement, chaque apprentissage possède quelque chose de douloureux. Parce qu’on ne sait pas. Et ce n’est pas agréable de ne pas savoir. Chaque apprentissage demande du travail. Un proverbe dit qu’il faut faire de sa passion, son travail, comme ça, nous n’aurons pas la sensation de travailler. C’est dire à quel point la perception du travail nous est pénible.

Pourtant, le travail, c’est aussi ce qui nous permet de nous élever, de nous révéler, c’est aussi un lien social. Et puis, l’argent ne va pas tomber tout seul, sauf pour celles et ceux qui sont nés avec une cuillère en argent dans le bec, ou celles et ceux qui vendent le produit miracle à prix d’or tout en sachant qu’ils vendent de la merde. Pour ceux-là, tout va (presque) bien. Parce que finalement, passer ses soirées seules à compter ses billets, j’sais pas. Je ne vais pas cracher sur un bon revenu, c’est aussi pour cela que je me donne dans mon boulot. Mais si c’est pour être tout seul, je ne vois pas le trip.

J’ai eu l’occasion de mourir, je parlerai de cette expérience plus avant dans un autre billet, et, croyez-moi, ce n’est pas le nombre de zéros sur le compte en banque que l’on emporte avec soi dans les derniers moments, mais bien l’amour que l’on donner et reçu. J’sais pas si un billet de banque sait aimer son propriétaire ? À votre avis ?

Nonobstant, nous avons tous besoin d’argent, et nous aimerions tous en avoir suffisamment pour que cela ne soit plus un problème. À chacun de choisir son chemin pour y parvenir. En ce qui me concerne, j’ai décidé d’être éthique et de m’investir. C’est bien beau de faire raquer les gens un max et de les laisser en plan avec une méthode à la con, qui ne fonctionne pas en plus, mais ce n’est pas ainsi que je conçois la formation.

Je vous le disais en préambule, un blog est un puissant outil de développement personnel. Aussi puissant soit-il, cela reste un outil, et tout seul, il ne fera rien. Il vous faut être présent pour lui donner corps, lui donner vie. Et pour le coup, être accompagné, guidé, c’est quand même rassurant.

Cet article "Ce que tout le monde devrait savoir sur le blogging" a été publié par Stephane Briot

L’improbable réalité de l’entrepreneur

Ou comment démystifier internet

Internet, matière informe, irréelle, insaisissable, et parfois, effrayante. Dans le monde dit réel, par opposition à l’irréalité supposée de la toile, créer une entreprise peut paraître comme un parcours du combattant. Alors, imaginez un peu, sur la toile ! De quoi se pendre.

La réalité de l'infopreneur

Comment rendre l’irréel concret ?

Dans l’esprit public, le net, c’est virtuel. C’est un truc qui ne vit que lorsque l’on s’y connecte, et point. Une fois l’écran éteint, pouf ! Plus rien.

Vous savez que c’est réel

L’aspect irréel de la toile disparaît souvent de façon totalement inconsciente lorsque vous cherchez une information, que vous consultez vos mails, que vous dialoguez en direct avec des amis, ou que vous cherchez l’amour (ou un plan cul).

Durant ces moments, vous avez pleinement conscience d’être en interaction avec des êtres humains. Dialogues, échanges d’informations, tout ce que vous pouvez faire, vous le faites. Vous utilisez le réseau aussi pleinement que possible.

Mon blog, mon entreprise

De fait, si vous êtes capable de toutes ces interactions à titre personnel, pourquoi cela deviendrait-il plus compliqué dans une orientation professionnelle ? Au fond, le jeu est le même. Au travers de votre site, blog, page fans, l’idée reste la même, à savoir dialoguer, échanger, créer de l’interactivité, de la proximité.

Certes, il ne s’agit plus de le faire avec vos amis, mais avec vos prospects ou clients. Forcément, la photo du chat qui se casse la gueule dans la cuvette des chiottes, ce n’est pas vraiment le bon truc à poster (encore que…. de nos jours… #soupir).

Il n’en demeure pas moins que le jeu reste identique. On me parle je réponds, on m’engueule, je me défends, je publie des informations sur mon entreprise, mon marché, ses évolutions, des réflexions sur mon univers professionnel, etc. Tout cela ressemble à s’y méprendre à ce que vous feriez pour garder le contact avec votre tribu de joyeux lurons, non ?

La barrière pro/perso

Cependant, dans l’esprit d’un grand nombre de nos clients, et de ceux des autres je suppose, l’utilisation des réseaux à des fins professionnelles, ça fou la pétoche ! On se met une pression type « si je me loupe, j’suis mort », « j’ai rien à dire » (à titre perso non plus, et pourtant, cela ne vous empêche pas de parler hein), et j’en passe.

Soit. À ce moment-là, allez au bout de la démarche négative, et fermez votre site. Basta ! Vous éviterez de vous torturer chaque jour qui passe en vous demandant ce que vous allez pouvoir dire ou faire qui ferait de vous le(la) prochain entrepreneur (euse).

Vous allez objecter que ce n’est pas facile, que je votre page fan ne décolle pas, pas plus que votre compte twitter, que vous n’avez pas ou peu d’abonnés à votre mailing (sur lequel vous envoyez un mail par trimestre) etc… Bref, que c’est la loose, que vous aimeriez, mais que vous ne savez pas, alors que pourtant, on vous avait dit que c’était facile.

Et si c’était un jeu ?

Dites, à titre perso, tout cumulé, vous avez combien d’abonnés ? Pas des milliers, ou alors, rarement, et en ce cas, vous avez un peu ramé pour y arriver. Logique. Alors, pourquoi cela serait-il différent ? Les réseaux restent les mêmes. Ce qui change, c’est l’usage que vous allez en faire. Et encore !

Dans mon cas, je fais un joyeux mélange pro/perso. Plus de 90% de pro et le soir, de temps en temps, un coup de perso, avec une certaine mesure, tout de même.  Cela vous choque ? Moi pas. Je suis autoentrepreneur, donc, d’une, je parle à la première personne, et non avec des « nous » à tout bout de champ. Ensuite, je suis moi, un bonhomme (ou mauvais homme, ça dépend si l’on me marche sur les pieds ou pas dès le réveil), et j’ai décidé d’en jouer.

Je vous parlais de marketing il y a peu. Hé bien prendre le parti de dire voilà, je suis ainsi, oui, j’aime le foot, la photo, oui, j’ai une gosse de 7 ans, et tout et tout, c’est un pari marketing. Ha, je vous concède que ce n’est pas avec un tel discours que je vais séduire les grands comptes, mais en même temps, les grands comptes…

Ma « cible » (comprendre celles et ceux avec qui j’ai envie de bosser) ? C’est vous ! Oui, vous, des hommes, des femmes. Avec leur petite vie, leur petite famille, leur petit boulot (petit au sens mignon, que l’on chérit, ne vous méprenez pas !), mais aussi des personnes impliquées dans une démarche professionnelle au travers de la toile.

Mon job c’est de vous aider à prendre conscience que vous avez tout entre les mains pour y arriver. C’est de vous aider à trouver les bons leviers pour faire que, c’est de vous décomplexer face à la technique, face aux problématiques de communication, de création de contenus, et surtout faire en sorte que vous trouviez du plaisir à utiliser la toile côté pro. Parce que bien souvent, qu’est-ce que vous vous emmerdez !  C’est pas la fête le net côté boulot. Alors que pourtant…

C’est un jeu ! Un putain de jeu, du chat et de la souris, un jeu entre le vendeur et le prospect. Bien sûr que le boulot pour lequel vous allez me payer doit être fait avec sérieux. Là-dessus, nous sommes en phase. Mais autour ? Soyons sérieux tiens. Nous sommes des humains, nous bossons localement, et nous ne traitons pas des marchés à coup de millions de dollars.

Nos entreprises n’impliquent « que » nous et nos familles (ce qui important) et non des milliers de personnes. On ne va pas se la jouer grosse boite.  En revanche, on va mettre du plaisir à faire le job. Si bosser seul, c’est se faire encore plus chier qu’en tant que salarié, autant retourner faire un tour chez pôle emploi. Du plaisir !!!!

Tout ça, c’est humain

Pourquoi je vous dis tout ça ? Pour que vous puissiez remettre les choses en perspective. Internet, oui, c’est vaste. C’est tellement vaste, que vous avez créez votre espace à vous dans lequel vous y avez mis votre petite vie, avec vos amis, vos photos, vos resto, etc…

Mais vous attendez quoi pour en faire de même avec le boulot ? Soit, internet, c’est grand, la pétoche, tout ça. Ho ! On ne va pas tourner en boucle toute l’année. Votre boulot, vous le connaissez ? En tout cas, je vous le souhaite. C’est de ça dont il faut parler. De votre boulot. Ce que vous faites, pourquoi vous le faites, comment vous le faites. Tout ça, c’est quand même vachement réel, c’est quand même méchamment concret, vous ne trouvez pas ?

Une dernière question. Vous vous y mettez quand ? Et si vous commenciez en vous disant « tiens, chouette, je vais parler d’un truc que j’aime aujourd’hui ».

Cet article "Internet, c’est réel" a été publié par Stephane Briot

Blogueur d’entreprise

Un nouveau métier à inventer

C’est entre 2005 et 2006 qu’apparait le terme de « community manager ». Ce nouveau métier est lié à l’émergence et la prise de pouvoir des médias sociaux comme Facebook. Le blogueur, lui, attends toujours ! 

blogueur d'entreprise, un nouveau métier

À cette époque, tout le monde pensait que ces nouveaux médias allaient définitivement enterrer les blogs. Les entreprises, pour la plupart, ont donc laissé leur blog en jachères, se concentrant sur ces nouveaux modes de communication.

Le blog d’entreprise 10 ans plus tard

Nous sommes en 2016, et le blog est toujours bien vivant, merci pour lui ! Il s’est même diablement professionnalisé ces dernières années. Il s’est affiné, structuré, et tel un bon vin, il s’est bonifié.

Pense pas bête !

Au sens numérique, rien n’est obligatoire, tout est indispensable, ce qui rend les choix complexes. Il n’est pas obligatoire d’être sur Facebook, mais dans certains cas, c’est indispensable.

Il n’est pas obligatoire d’avoir un blog, mais dans certains cas… vous m’avez compris.

Cependant, hormis quelques exceptions, le blog d’entreprise a du mal à s’imposer comme il devrait. Les entreprises ayant toutes les peinent du monde à tenir leur engagement sur la longueur. Il n’est pas rare de voir des blogs laissés à l’abandon après 6 premiers mois glorieux et plein d’entrain.

La faute à pas de temps, la faute au référencement naturel trop compliqué, la faute à un trafic trop faible. La faute surtout, souvent, à un manque d’organisation en interne.

Le manque de structure autour du blog

Si les premiers temps chacun joue le jeu, difficile de voir clair dans qui fait quoi au niveau de cet organe de communication. Un peu tout le monde, un peu personne.

En ajoutant une tâche supplémentaire à des collaborateurs ayant un emploi du temps déjà bien chargé, et qui ne possèdent pas la « culture blog » requise (mais ce n’est pas leur boulot à l’origine) il ne peut arriver qu’une seule chose : au bout de quelques semaines, tout le monde s’essouffle et notre beau blog se retrouve oublié dans un coin du web. #RIP

Un métier, des responsabilités

Rattaché directement à la direction afin de réduire la chaine de décision, le blogueur d’entreprise aurait en charge la création et la gestion complète du blog.

En ayant les mains plus libres, un champ d’action bien défini, il serait alors plus facile de faire vivre ce blog et d’en mesurer les retombées.

Faire vivre un blog ne s’improvise pas, c’est que les entreprises apprennent à leurs dépens une fois confrontées à la réalité, bien plus complexe qu’il n’y parait à première vue.

Effectivement, gérer un blog et en faire un média au service de l’entreprise va bien plus loin que la simple publication d’un billet une à deux fois par mois.

Référencement naturel, content marketing, promotion, newsletter, les actions à mener pour faire du blog une puissante machine commerciale sont nombreuses et demandent un large panel de compétences que l’on ne retrouve pas naturellement au sein de l’entreprise.

Souvent, pour pallier à ce manque de compétences, les entreprises doublent la création du blog avec une prestation de formation des collaborateurs. Nous avons donc entre trois et cinq personnes qui assistent à la formation. Voilà une bonne idée ! Super !

Super inefficace. Pourquoi ? Parce que personne ne sait qui va faire quoi, parce que c’est du temps de travail en plus pour chaque collaborateur, parce que tout le monde s’observe en attendant de savoir qui fera quoi, et personne ne s’implique vraiment à fond dans le projet. Nous connaissons le résultat final.

Créer le poste blogueur d’entreprise

Au même titre qu’il fut créé le poste de community manager, il serait grand temps de penser à créer un poste entièrement dédié au blog de l’entreprise pour donner une chance aux investissements de l’entreprise de déboucher sur autre chose qu’un blog oublié quelque part par là.

Alors, plutôt que former entre 3 et 5 collaborateurs sans vraiment savoir qui fera quoi, et finalement, personne ne fera rien, autant tout miser sur un collaborateur ayant envie de prendre le projet à bras le corps et lui offrir une formation plus intense en « one to one » avec un blogueur expérimenté.

Au sein d’une PME, le blogueur d’entreprise peut tout à fait cumuler le community management et la gestion du blog. C’est ce que chaque blogueur digne de ce nom fait chaque jour. Oui, un blogueur est un mouton à cinq pattes, ce profil si prisé en entreprise, et doué d’une capacité naturelle à communiquer.

Il est incompréhensible que les entreprises se passent encore des services d’un blogueur d’entreprise. Enfin, pas si incompréhensible que ça. Mais c’est une autre histoire. Toujours est-il qu’il est un métier à inventer afin de pérenniser les investissements de l’entreprise dans sa présence numérique. Les pérenniser, et surtout, les faire fructifier.

Pour aller plus loin, je vous invite à télécharger le Livre Blanc « Blogueur d’entreprise, un nouveau métier » ainsi que la fiche métier attenante. 

Cet article "Blogueur d’entreprise" a été publié par Stephane Briot

On ira tous sur les réseaux, on ira

Qu’on soit riche, ou très riche, on ira

Les autres ? Bah quels autres ? Qui les autres ? Ah, les p’tits là, les miséreux de province, les gueux de la France d’en bas ? Bah ! Qu’ils lisent et s’éduquent.

Allégorie Marketing

Snapchat, Instagram, Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Periscope, et j’en oublie ! La liste des réseaux sociaux disponible est longue comme un dimanche de pluie qui semble ne jamais en finir.

marketing-sexy

Quand je lis et écoute mes confrères du marketing, tout est super génial, on peut faire de super trucs sur chaque réseau, c’est top génial ! C’est top fun, et top bon pour le business.

Dans l’absolu, ils n’ont pas tort. La variété de réseaux disponible offre une large palette de possible en matière de communication. C’est assez fou tout ce qu’il est envisageable de réaliser aujourd’hui. Vidéos, infographies, images, textes, audio, éphémère ou non, chaines de télé, en gros, chaque entreprise peut devenir son propre média à part entière. Dans l’absolu, c’est le kiff ! j’en convient, vraiment.

Pourtant, quand je parcours les différents articles, j’ai comme un léger malaise. Vanter les mérites de tel ou tel réseau, pourquoi pas. C’est vrai qu’un Snap offre des perspectives sympas, que les lives de Periscope permettent de nouvelles approches, et ainsi de suite.

Pour autant, le budget d’une TPE ou d’un freelance n’est pas à rallonge et son temps n’est pas extensible. Globalement, je trouve que l’on passe à côté de la véritable question qu’un site marketing digne de ce nom devrait vous aider à vous poser.

Au lieu de jouer au groupie de service en mode « top super méga réseau qu’il trop chouette », un bon marketeur ne devrait-il pas, de temps en temps, vous aider à répondre à la question : « Ce réseau est-il utile pour vous ? ».

Dans quel cadre tel ou tel réseau peut servir vos desseins, quel devra être votre budget, le temps passé, et quels retours pouvez-vous en attendre ?

Fais-moi bander marketeur !

Que mes collègues ne m’en veuillent pas, cependant, à pousser tout le monde dans la même direction, à juger chaque réseau, chaque nouveauté comme extraordinaire, nous ne faisons rien de bon. Pousser une boite qui n’a aucune raison d’être sur Snap, c’est de la bêtise, et c’est faire perdre du temps et de l’argent à l’entreprise.

C’est bien joli de décortiquer les stratégies des grosses entreprises comme Coca, Gucci, ou autre, mais tout le monde n’a pas le budget et la structure de ce type d’entreprises qui restent des exceptions.

Le tissu des entreprises en France est majoritairement composé de petites structures, avec des budgets communication qui, quand il existe, sont famélique. Sans parler du blog monté il y a dix ans et dont le dernier stagiaire en date, il y a deux ans, s’est vaguement occupé.

Gucci, Karl, Coca, et moi, et moi, et moi

Autant dire que la notion de « présence digitale » n’est encore vraiment imprégnée dans toutes les couches entrepreneuriales en France. Ces entreprises se sentent bien loin de la communication hype des entreprises à la mode. Et ce n’est pas en leur montrant ce que Karl Lagerfeld fait avec ses boutiques connectées que cela va changer. Bien au contraire, cela va creuser le fossé, encore un peu plus. Et détourner ces entreprises du digital.

Ce que fait Karl, c’est génial, c’est une voie à suivre, indéniablement. Pour autant, le prix d’une boutique de notre ami Karl, c’est le CA d’une entreprise moyenne en France ! Y’a comme un léger écart de moyens là.

Toutefois, je comprends mes collègues, c’est quand même plus bandant de parler d’une boite qui fait des trucs « cools », plutôt que de Michaud et Frères qui connait à peine l’existence de Snap. Forcément, un billet sur l’un ou l’autre n’aura pas la même saveur, son côté sexy et viral ne sera pas le même.

Et puis, décortiquer les tribulations de Karl au pays du digital, c’est quand même plus expert. Restent les blogs des Freelances en région, qui ont la bonne idée de nous offrir de temps en temps des contenus plus proches de la réalité du terrain. Et ça marche bien ! Parce que ces billets-là parlent à plus de monde.

La vérité du quotidien

Ils sont certes moins sexy, forcément, expliquer comment une boulangerie peut utiliser le SMS Marketing, ça ne fait pas bander les foules. Et pourtant ! Y’a de l’oseille à se faire quand on y pense deux minutes.

Raconter comment une petite créatrice marseillaise apprend à utiliser les réseaux pour diffuser sa marque, se faire un nom, c’est tout aussi remarquable et peut donner des envies de s’y mettre à des tas d’autres entreprises de même taille.

Les exemples ne manquent pas ! On peut même en trouver à la pelle. Un dernier pour la route ? Mon bouquin. En 2017, je vais sortir un livre référence sur le blogging aux éditions Eyrolles. Il me revient d’en assurer également la promotion.

Je n’ai pas le budget de Gucci, mais j’ai des idées, un peu de temps, et un peu de réseau. Avec tout ça, en me bougeant le derrière, j’ai devant deux trois trucs sympas qui m’attendent. J’en parlerais plus avant en temps utile.

Communiquer bien, communique malin

Ce que je veux démontrer ici, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être sur l’ensemble des supers réseaux du monde entier. Il est aisé de communiquer efficacement sans avoir un budget monstre, d’avoir un peu d’idée, et que les sites qui traitent de marketing seraient bien inspirés de sortir des sillons classiques des grandes marques pour faire leur job, se rapproche des TPE, des PME, et prendre conscience de leur rôle éducatif vis-à-vis du digital dans ce pays.

Et j’ai déjà mal au crâne en voyant arriver les méga super prédiction des « experts » pour 2017. C’est la saison où chacun va venir pomper la copie de son voisin. IL parait que le marketeur est un créatif. C’est vrai, la copie est un Art, regardez ce qu’en ont fait les Chinois ! #ChineseMarketing

Cet article "Marketing du riche" a été publié par Stephane Briot

Comment s’enrichir sans dépenser

L’ultime recette qui fera de vous une personne plus riche qu’elle n’aurait osé l’imaginer !

La communication à l'heure des réseaux sociauxUn jour lointain, je lisais un billet qui posait la question suivante :

« La communication web est-elle un appauvrissement de la communication ? Et comment le blogueur peut-il utiliser le canal du non verbal pour faire passer son message ? »

Nous avons deux questions bien distinctes ici. Et c’est surtout la première qui m’a interpellé. La communication web est-elle un appauvrissement de la communication ? Si je devais faire simple, je dirais non. Tout sec. Point fin de l’affaire. Next.

Internet, champ de communication

Mais quand je lis cette question, j’ai un son qui revient à ma mémoire. Celui du modem USRobotics 56k. Ah ce son… tous ceux qui l’on connut doivent à l’instant se le remémorer. Et là, reviennent immanquablement quelques émotions. Ce bruit était plus qu’un bruit. C’était un signal.

Le son de ce modem était la porte d’entrée du web. Nous entrions dans un réseau immense, inconnu, nous pouvions être connecté au monde, son savoir, ses connaissances, ses compétences. En ce temps-là, le web était romantique. Un mail reçu était une fête. C’est souvent un spam aujourd’hui.

Les entreprises n’avaient pas encore monétisé l’espace, il y avait quelque chose de magique. Je vous rassure, je trouve le net toujours aussi magique, cet outil est tout simplement formidable. Du moins, certaines personnes en font un outil formidable, d’autres non.

La communication évolue

Je n’ai jamais cru que la communication se soit appauvrie. Au travers du web, elle évolue. Prenez Twitter, il n’est pas rare d’avoir des échanges riches et variés. Pourtant, tout se fait en 140 caractères. Avouez qu’il faut quand même maîtriser la langue pour véhiculer idées et émotions avec si peu de place. Mais ça marche. Et j’adore ce réseau qu’est Twitter. Il faut aller à l’essentiel. Pas d’envolées lyriques, pas de blablas inutiles et soporifiques. L’essentiel, la sève.

Twitter est un bon exemple de cette évolution parmi tant d’autres. Certains échanges au travers des commentaires sur les blogs sont aussi source de richesses. Encore faut-il avoir un brin d’originalité, encore faut-il s’engager dans ses écrits, vouloir transmettre une émotion, raconter quelque chose.

La communication qui formate

C’est sans doute là que le bât blesse. Quand je vois le contenu de certaines formations, j’ai plus l’impression de voir du formatage. Faites ceci, cela, comme ceci, comme cela. Merci, c’est 1997€. Pourquoi ? Comment ? Parce que. Fin de la formation.

Au début du billet, je parlais d’une forme de romantisme. Ce romantisme, c’était l’humain. Ça l’est toujours, il faut un peu creuser pour retrouver cela, mais c’est encore présent.

Aujourd’hui, il est bien plus question d’argent, de KPI, de ROI, l’humain est un terrain de jeu pour petits manipulateurs en herbe. Et avant la PNL, le neuro-marketing, le content marketing, le personnal branding (tiens, d’ailleurs, ce terme a quasiment disparu des radars).

Informer ou communiquer ?

À bien y penser, on cherche plus à (dés)-informer qu’à communiquer. Le but étant de faire rentrer un message dans le crâne des visiteurs. Nous avons aussi quelques démagos de services qui sont obnubilés par leur propre réussite et qui n’hésitent pas à faire des billets à la gloire d’eux même. On n’est jamais mieux servis que par soi-même n’est-ce pas ?

Ici, point de communication. On peut donc parler d’une forme d’appauvrissement oui. Heureusement, le web est grand. C’est aussi grâce au web qu’un grand nombre de personnes ont pu se rapprocher, échanger, s’enrichir (humainement parlant), progresser. Ces rapprochements sont, pour moi, l’essence du web.

Le son de mon modem, cette porte sur le monde qui s’ouvrait à moi, cette chance que j’avais désormais de pouvoir apprendre, découvrir, savoir. Cette chance qui s’offrait à moi de communiquer vie des forums, ou autres, avec des personnes à l’autre bout de la France, de l’Europe, du Monde, c’était un peu comme si je voyageais sans quitter mon fauteuil. C’était, et c’est toujours aussi magique.

La communication rapproche les Hommes (?)

Parfois, il n’est pas besoin de faire le tour du monde physiquement pour voyager. La force de l’esprit est surprenante. Bien sûr, cela ne remplace pas le fait d’être sur place. Mais si c’est pour rester dans un club de touristes…

Discuter avec une personne, s’intéresser à son quotidien, parler avec elle via le web, c’est aussi voyager. En cela, la communication apporte une véritable richesse. Je ne compte plus les échanges que j’ai pu avoir avec internautes francophones, et parfois anglophones, juste pour le plaisir d’échanger.

Ah effectivement, je ne me gausse pas d’échanges avec untel ou untel pour faire genre, regardez-moi, je connais un mec top qui fait des trucs tops et qui gagne un max de blé. Je laisse cela à celles et ceux qui sont en manque de reconnaissance. J’aurais pu le faire. Peut-être aurais-je un business plus florissant encore ? Peut-être. Mais ce genre de trucs, bof. Si j’ai besoin de l’un ou de l’autre pour me faire briller, alors, c’est sans nul doute que je ne suis pas quelqu’un de réellement brillant et intéressant… Méditez donc là-dessus.

Nous avons toujours besoin des autres pour avancer. En cela, le web est belle machine qui permet d’établir des canaux de communications. Toutefois, si nous avons besoin des autres, il faut veiller à conserver le respect et l’humilité, et à ne pas « utiliser » l’autre.

La communication pour grandir, ou pas

Pour reprendre l’exemple cité dans le billet qui m’aura inspiré cet article, un grand pâtissier, un grand chef, ce sont aussi et surtout des personnes ayant le respect de leur métier et des valeurs qu’il véhicule. Ils ont aussi le respect de leur public. De toutes les façons, ils n’ont pas le choix. Le goût, ça ne trompe pas. Vendre de la merde, à un moment, ça ne passe plus. Et pour durer, il faut se faire violence.

L’information circulant sur la toile comme quoi il est possible de se faire un max de blé avec un business entièrement automatisé, je veux bien. Mais qui met en place les automatismes ? Qui monitor le système, etc…

L’information qui circule dans le blogging qui consiste à faire d’une personne « un grand homme » parce qu’il génère du chiffre. Oui, bien sûr. Si l’empathie se mesure à l’aune du porte-monnaie, voilà de drôles de valeurs. Il ne faudrait pas commencer à mélanger serviettes et torchons.

Internet est une belle histoire, faite de rencontres, parfois mauvaises, qui vont nous appauvrir dans tous les sens du terme, mais aussi, et surtout de belles rencontres, qui vont nous enrichir.

À mon grand regret, je ne peux pas passer autant de temps que je le souhaiterais à échanger plus avant avec toutes les personnes qui m’intéressent. Le bon côté, c’est que cela me donne un point de mire, et dès que j’en ai l’occasion, ou le temps, je me débrouille pour ouvrir un canal en direction de ces personnes.

Alors, si vous trouvez que la communication est pauvre sur le web, c’est peut-être parce qu’au fond, c’est vous qui vous êtes enfermé dans cette pauvreté. Vous avez de la chance, car vous pouvez changer cela dès maintenant ! Il ne tient qu’à vous que votre communication soit bien plus riche et enivrante.

Aujourd’hui, c’est facile d’être sur internet, on ne s’en rend pas compte, car nous sommes connectés en permanence.

Mais avant, il fallait attendre ce petit son, symbole de la porte qui s’ouvrait. Et croyez-moi, au prix de la communication, nous cherchions cette richesse. Alors, à chaque fois que vous allez sur la toile, essayez d’imaginer ce son-là, et surtout, cherchez un véritable enrichissement. 

Cet article "Comment devenir riche" a été publié par Stephane Briot

La performance sauce web

La crème du web pour performer sur la toile, live from Genêve

De mon envoyé (très vraiment) spécial, Pascal Barriere, consultant SEO à Toulon et adepte du content Marketing.

Article rédigé par Pascal Barrière

Article rédigé par Pascal Barrière

Pour ceux qui n’ont pas vécu l’évènement PERFORMANCE WEB qui s’est déroulé le 20 mai à Genève, je vous conseille fortement de lire ceci pour capter quelques bribes de ce qui a été pour moi l’un des meilleurs évents SEO / SEM.

OK j’avoue, j’en pas fait non plus des tonnes d’évènements, mais pour avoir passé ces 48H avec quelques-uns des 20 meilleurs SEO de France, je peux vous garantir que le sentiment de « perfect event »  était partagé !

Non seulement je vais vous faire un retour ultra complet sur l’évènement, mais je vais aussi vous apprendre à profiter, vous aussi, comme il se doit de vos prochaines conférences.

Alors, installez-vous tranquillement, prenez un café, une clope, et c’est parti pour ce que sera un article de référencement sur Performance Web 2016 (et les évents en général) !

LES PRÉLIMINAIRES

Eh oui un rendez-vous pareil, ça se déguste, ça se vit à fond, surtout dans une ville comme Genève…. Imaginez que ce moment soit comme une nouvelle femme que vous vous apprêtez à découvrir. D’abord on fait connaissance, parce que sans ces « préliminaires » rien ne fonctionne. Il y a comme un gout de « trop peu ».

C’est mon premier conseil : faites savoir à vos copains de Twitter que vous y serez, préparez la rencontre physique avec ceux qui y seront aussi. Ne zappez pas une opportunité pareille de mettre des visages les noms que vous retwettez à longueur de journée !

Pour ma part c’est ce que j’ai fait, quelques tweets bien placés pour faire savoir aux confrères que je serais à Genève le 20 mai pour Performance Web. Qu’il fallait absolument se voir, partager  une mousse ensemble, bref la vraie vie sans ordinateurs interposés ! C’est aussi un bon moyen de promouvoir l’évent, vous faire connaitre des organisateurs et montrer votre joie d’être actif et non passif.

LE TEMPS C’EST DE L ARGENT

Vous pensez sérieusement arriver le matin et repartir le soir ? Qu’un super évènement comme ça ne dur que le temps des conférences et basta ? Franchement, quand vous rencontrez une jolie fille et l’invitez au resto, c’est quoi le mieux, le resto ? Ou l’apéro et la nuit torride qui va avec

Et bien préparer un déplacement pour une journée de conférences, c’est pareil : prévoyez large, arrivez la veille en fin d’après-midi, et repartez le lendemain pas trop tôt … promis vous ne serez pas déçu !

Pour Genève, j’ai pris le train la veille à 12H45, départ de Toulon direction la SUISSE et je suis rentré le samedi matin.

AVANT L’ACTE ON FAIT CONNAISSANCE

Voilà je suis arrivé à bon port, coup de bol, j’ai eu l’occasion de rencontrer Paul Sanchez à Shake mardi dernier sur Aix en Provence, du coup on s’est retrouvé à la sortie du train et c’était parti pour 30 minutes de discussion SEO dans un taxi bien trop lent et bien trop cher !!!

L’heure du BEFORE a sonné, les voilà nos préliminaires : Le level grimpe en flèche, Julien Jimenez, Laurent Bourrelly, Romain Bellet (yooda), Jean François Loup, julien Deneuville, Patrick Chareyre (orga), Yannick Bouvard (Yeca), Sandrine Bertrand (Korleon), Nathalia (semrush FR), Zineb Ait, Sylvain Peyronnet, Christian Meline .. Et j’en oublie surement un paquet tellement y avait du GROS SKILL !!!

Il est là le vrai challenge d’une bonne organisation ! Et Patrick à réussi un tour de maitre en nous amenant dans un superbe restaurant qui nous attendait avec des « munitions » et pas des moindres !

2 h de discussions intenses, de partage de vie, de boulot, de premiers contacts, de « qui a la plus grosse », de killer stratégies et de merveilleux vins ….

Donc le conseil que je vous donne c’est d’être au bon endroit au bon moment avec les bonnes personnes ! Ce n’est pas donné à tout le monde puisque le SEO reste un milieu assez fermé, mais si l’occasion se présente FONCEZ ET NE VOUS ARRÊTEZ PAS !!!!

LE PREMIER ORGASME

Au bout d’un moment le comité se restreint, beaucoup vont se coucher pour être en forme le lendemain. D’autre vous finir autour d’un burger.

Les langues de délient !

Les premiers bons « tips » arrivent suite à une discussion très intéressante entre Korleon et Zineb autour de l’index « primaire » et « secondaire » j’en dirais pas plus ça ce sont des discussions qui se vivent et ne peuvent se raconter…

Couché 2H du matin, faut être en forme pour les conférences qui commencent le lendemain vers 9H …

LEVER DE RIDEAU C’EST PARTI POUR LES CONFÉRENCES

SEO FACTORS par YANNICK BOUVARD

L’ouverture des plénières est faite par Yannick qui nous parle du sondage SEO FACTORS auquel ont participé tous les plus grands SEO de France. On prend la même et on recommence, le résultat est sans appel RIEN n’a changé entre 2015 et 2016 :

  • La qualité des liens Dofollow est le premier critère de SEO
  • Le mot clé dans le titre est le second
  • Le contenu ORIGINAL vient en 3
  • L’ancre des liens en 4
  • Et on finit par l’autorité du NDD, son historique, son jus.

Je vous laisse quand même retrouver les quelques surprises sur le site SEO FACTORS.

http://www.seo-factors.com/

http://fr.slideshare.net/yecayeca/seo-factors-2016-les-rsultats

SEO / SEA AMIS OU ENEMIS par Vincent Lehmann

Première vraie conférence, déjà de très très très grosse qualité ! ça commence gentiment avec les avantages et inconvénients du SEO et du SEA, les bases sont là :

  • Le SEO est plus intéressant à long terme, sur des requêtes chères en CPC et surtout il dépend d’une démarche active, donc on a plus de chance de transformer. Par contre c’est long et suivant la thématique il peut y avoir des gros concurrents indétrônables.
  • Le SEA est top pour du ponctuel, pour attaquer une multitude de mots clés et gérer parfaitement son budget. Par contre ça peut vite couter cher et on est jamais sur de ce que google et Facebook nous réservent, être en perfusion constante c’est toujours dangereux …

Aller un TIP : Vous pouvez poser vos pubs SEA sur les mots clés de branding des concurrents, mais vous n’avez pas le droit d’utiliser leurs noms dans vos annonces. Je pense qu’il faudrait bien éclaircir ce point puisque la grande distribution ne se gêne pas dans ses pubs à la télévision.

Voir les slides de la conférence de Vincent Lehmann

 

WEB ANALYTICS par Sabine Dufaux

La seconde conférence nous parle de web Analytics, et franchement c’était super bien ! J’y ai appris une multitude de choses et ça m’a donné envie de jeter tous mes comptes Analytics aux chi***tes et de mettre des objectifs / trackers PARTOUT !

La clé c’est de diviser pour mieux régner. Le travail sur Analytics se fait en 3 phases :

  • Conception (aligner sur la stratégie de l’entreprise, les KPIS)
  • Mesurer (faire des tests, parfaire ses titres, simplifier la lecture)
  • Analyser (analyse des data, faire des recommandations, passer à l’action)

Voici en bonus quelques trackers à faire sur chacun de vos clients :

  • Abandon panier
  • Entonnoirs de conversion
  • Recherche on site
  • Clic sur liens sociaux
  • Lecture des médias
  • Zones de chaleur (vive Yandex)

Voir les slides de la conférence de Sabine Dufaux

 

DEEP LEARNING par Sylvain Peyronnet

Les conférences de Sylvain Peyronnet sont toujours des moments que j’attends avec impatience, déjà parce que c’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup, mais surtout parce que j’en prends plein la tête à chaque fois, et je crois que j’adore ça !

En gros Sylvain nous lâche qu’avec le deep learning, même les ingénieurs des moteurs ne seront plus comment fonctionne leur propre robot.

Pour les SEO ça sera une complexité de plus, car chaque action ne sera qu’une rustine qui risquera de sauter dans un futur très proche.

L’apprentissage automatique demande obligatoirement une vérification manuelle, car sans limites l’algorithme utilisera toutes les features sans se soucier de la qualité des résultats.

Si vous voulez faire connaissance avec Sylvain le prochain RDV c’est QUE DU WEB à Deauville, et ça risque d’être encore un évènement de fou furieux (J’y serais !!!)

Slides de Sylvain bientôt disponibles

 

LA SÉCURITÉ et la vie privée par Stephane Koch

Voilà une conférence que je n’attendais pas, je pensais gérer plutôt bien ma sécurité, et boom, y a un gars comme Stephane Koch, qui te raconte comment il a été acheté une dizaine de cartes mémoire chez Cash Converters pour en extraire tous les contenus…

Surprise : des documents confidentiels, des photos de nues, des vidéos…

Stephane a dit quelque chose de très vrai : Internet et les réseaux sociaux, c’est la vraie vie, ça peut vous tuer en moins de 2 minutes !

Passé les réseaux sociaux, Stéphane nous raconte l’histoire d’un hôpital qui s’est mangé un rançonware ! Plusieurs jours sans informatique, 900 patients transférés, les opérations ont étés annulées ! Vous imaginez l’impact ? On parle de plusieurs millions d’euros … Résultats : ils ont payé les 20 000 dollars de rançon.

La conclusion : utilisez des logiciels de cryptage et génération de password (genre lastpass), faites des conteneurs sécurisés (voir Drivecrypt) et surtout utilisez toujours la double vérification sur vos comptes sensibles !

Voir les slides de la conférence de Stephane Koch

 

ANALYSE DE LA CONCURRENCE par Kevin Richard

J’attendais beaucoup de cette conférence de Kevin Richard, déjà c’était la première fois que je le rencontrais (une personne forte sympathique !) et surtout je voulais voir comment il allait s’en sortir pour faire une conférence SEO sans tomber dans le « commercial » pour SEOBSERVER.

Challenge réussi grâce à du concret, des exemples précis et documentés, un vrai mix entre les data Majestic, SemRush, Yooda insight et bien sûr SEOBSERVER.

Ce n’est pas si complexe en fait d’analyser sa concurrence : Il faut savoir lire les outils et repérer ce qui marche de ce qui ne fonctionne pas. On peut vite voir ou il n’y a pas de place pour nous, et/ou il y a des opportunités pour prendre des visites qualitatives.

Les points clés :

  • Soit tu mets tout dans un seul très gros KW et bon courage
  • Soit tu choisis de chopper toutes les « petites opportunités » de niche pour multiplier les sources de trafic.
  • Avec un bel exemple sur les poussettes, on a pu voir que les BL ne font pas tout, un bon gros site de contenu ça RANK. Surtout s’il est poussé par un petit réseau de 30 sites J

bref comme l’a si bien dit Kevin : GAME OVER !!!!

Slide de Kevin bientôt disponibles

 

EMAILING par Nicolas Pittet

Franchement, je ne vais pas vous mentir, mais pendant cette conférence j’étais dehors avec les copains à parler SEO, c’est à ce moment là que j’ai fais la connaissance de DOEURF (Fred Bobet), qui, comme par hasard est originaire du même village Jurassien que mon associé, super rencontre !

Idem, qui vois-je ? Benoit Chevillot, développeur de malade qui a juste créé le module BOMBYX4WP avec Laurent Bourrelly (Module de Cocon sémantique pour wordpress). Franchement ces mecs sont au top de la sympathie et du partage, c’est un régal de discuter avec eux.

Bon, revenons à la conf EMAILING. Après les discussions je n’ai retenu qu’une chose : L’emailing c’est un truc super moderne planqué derrière l’image d’une méthode du moyen âge.

Si il y en a qui veulent ajouter une description à cette conf, merci d’envoyer un mail à Stephane !

Les slides de Nicolas seront bientôt disponibles

 

AUDIT DE SITE PAR LA TEAM KORLEON BIZ

Alors non Korleon ce n’est pas le nom d’un parrain de la mafia italienne qui vient pour récolter ses dollars J C’est une des agences SEO françaises qui a connu la plus belle progression de CA ces 2 dernières années !

Aux commandes c’est Julien Jimenez, un serial linker de 28 ans, et à ses côté il y avait la charmante Sandrine, experte SEO dont les connaissances font 1000 fois sa taille !

C’était une conférence un peu moins « user case » que les autres, mais tout aussi intéressante.

Pour moi cette conf était une mine d’or pour les webmasters souhaitant intégrer des bases SEO dès la conception d’un site (en amont).

Que vous dire à part vous faire une mini-liste des points essentiels à checker :

  • Rapidité du site
  • xml
  • Utiliser les données structurées
  • Crawler son site et vérifier
  • Qualité et antériorité du nom de domaine
  • Vérifier l’indexation
  • txt
  • Analyse de log
  • Qualité du contenu (éviter le duplicate, les pages vides)
  • Attention au contenu volé et dupliqué (Kill dupplicate)
  • Vérifier les entêtes (404, 301, 302 …)
  • Maillage interne intelligent (Cocon.se)
  • Vérifier le code, pas de css et js en injection !
  • Du H1 au H6 !
  • La balise title et description
  • Attention au exif des images, au alt et au POID !
  • Version mobile, y aller proprement avec une bonne réflexion
  • Vérification du net linking

Retrouvez toute la caisse à outil de l’audit sur ce pdf fourni par Korleon :

http://www.korleon-biz.com/Conf/Performanceweb-20-05-16.pdf

Bref Korleon c’est une équipe de tueurs, si ce n’est que ça ne boit pas assez d’alcool à mon sens !

Voir les slides de la présentation de Korleon Biz

 

LES 5 PRIORITÉS GOOGLE POUR 2016 par Zineb Ait

OK, comment dire… Autant j’ai adoré la soirée passée en compagnie de Zineb, autant j’ai eu du mal avec cette conférence, comme toutes les interventions de Google on est dans le sous-entendu, dans le  « j’en dis pas trop » et c’est dommage.

Arriver et nous dire que l’avenir c’est le mobile, sérieuxOn en est vraiment là ? Google vous avez raté la conférence de Sylvain sur le deep learning ou quoi ???

Alors je vais lire entre les lignes : quand Zineb dit « rich snippets » dix fois de suite, et que le slide indique « laissez vos utilisateurs trouvez les infos dans Google » ça veut dire

« filez-nous vos contenus, triez-les pour nous, comme ça on s’en servira pour que l’utilisateur ne sorte pas de Google, on n’est pas là pour vous amener du trafic, mais bien pour faire du CA ».

Il y a eu deux passages intéressants : le premier sur les app mobiles et l’indexation des App, il y a un vrai challenge sur cette partie, il faut le bosser comme le SEO d’un site, surtout que Google est capable de référencer le contenu d’une application !

L’autre sur la sécurité, Google dit « sécurisez vos sites », mais ne sera jamais en mesure de le faire à votre place, parfois HTTPS n’est pas la solution ultime, mettre un HTTPS sur une passoire ne vous sauvera pas ! Pire, suite à une question du public on met le doigt sur le fait qu’à cause d’un HTTPS, c’est clairement plus compliqué de traquer et déceler les failles / pirates.

En fin de conférence nous avons eu deux surprises :

  • J’ai posé la question de l’intelligence artificielle du fait qu’elle n’en parle pas et savoir ou on va sur le sujet, Zineb m’a répondu « rich snippet» (sisi, belle esquive)
  • Une question web a été posée sur l’obfuscation de lien et le fait de faire du PR Sculting pour le SEO, la réponse a été vraiment surprenante : « Utilisez le Nofollow sur vos liens internes» …. Je vous laisse faire vos conclusions, mais on s’est regardé avec Doeurf et on s’est dit « WTF » !!!

Les slides de la présentation ne seront pas mis à disposition

RÉINVENTER LES PME

Je sens que je vais encore me faire taper sur les doigts, mais je n’ai pas suivi la conférence de Blaise Raimondin. C’est tout le problème (ou le bénéfice) des pauses des évènements comme Performance Web : à la pause on prend des cafés et tape la causette.

Sauf que 15 Minutes pour un sujet de fond c’est très court, et je me suis laissé emporté par une conversation très intéressante avec Julien Ringard de Digimood (Vous le connaissez c’est l’un des auteurs du livre « ce que Google veut » ) accompagné par Benoit Chevillot.

Pendant ce temps là il y avait Laurent Bourrelly, Julien Jimenez et Romain Bellet qui faisait du Podcast au soleil de Genève (prochainement disponible sur le site de Laurent).

Donc, la même que pour la conférence Emailing, si quelqu’un souhaites ajouter sa description de cette conférence, qu’il s’annonce !

Les slides de Blaise seront bientôt disponibles

COMMENT ÊTRE EN PREMIÈRE PAGE DE GOOGLE par Paul Sanchez

Attention, planquez les enfants, rangez vos femmes, sortez les Googlers, c’est Paul Sanchez qui entre en scène !

Et bon Dieu qu’il le fait bien !

Vous connaissez le terme « reverse engineering » ? Et bien si on l’applique à la conférence de Paul ça donne « Comment ne PAS être premier sur Google » : voilà le point de départ de cette conférence !

On parle de technique, et Paul a raison : Les gars avant de vouloir faire un truc de fou en AngularJS vérifiez l’interprétation de Google, parce que c’est pas joli joli !

Paul, quand il expose, il raconte, il donne des exemples, il étaye, il lâche tout, et c’est là la vraie force de son intervention !

On retiendra :

  • Ne balancez pas vos urls spammy sur le forum webmaster de Google, c’est le meilleur moyen de faire sauter tout votre réseau 😀
  • « Si vous ne savez pas faire du lien à la main, achetez-les ! » (voir rocket link)
  • Prenez contact avec les blogueurs locaux
  • Multipliez vos sites sur des sujets connexes
  • Ne vous faites pas chopper !

J’espère que les autres participants ont autant aimé l’intervention de Paul que moi, parce que franchement c’était « lourd de bon sens » !

Les slides de Paul seront bientôt disponibles

 

ET AVEC VOTRE COCON SÉMANTIQUE, JE VOUS SERS DES META MOTS  … Laurent Bourrelly et Christian Meline

Aaaaa une intervention de la Rockstar du SEO c’est toujours un évènement en soi. En général c’est freestyle, des fois ça plante, et souvent ça fait mouche !

Mais si tu y mets un Christian Méline, qui est l’un des conférenciers les moins compréhensibles du monde du SEO, ça donne du fil à retorde aux esprits les plus tordus…

Alors que franchement, c’est pourtant simplissime :

  • Le cocon c’est l’attirance des pages entre elles et le cloisonnement des pages mères / filles thématiques pour faire ranker une page de transformation.
  • Les métas mots c’est l’attirance des mots entre eux pour faire ranker une page sur un sujet donné grâce à « l’empreinte » ou « l’odeur ».

L’exemple donné par Christian est parfait : si on veut être 1er sur « fleurs rouge et blanches » on va créer une attirance avec des mots connexes comme « roses, amour, mariage, livraison ».

Laurent aime appeler ceci « l’odeur de la serp », cela signifie que tu es légitime pour ranker sur cette requête, car ton champ sémantique est parfait (pour celle-ci).

Quand plusieurs pages avec une odeur proche sont liées, on appelle cela le « glissement sémantique ». On peut ainsi créer son cocon sémantique en fonction des affinités sémantiques des pages, et là en général c’est le jackpot !

Mon avis est faussé sur cette conférence, car j’y suis parfaitement dans mon élément. Je travaille en cocon sémantique depuis un moment et j’ai pris le temps de bien comprendre les méta-mots. J’ai bien peur par contre qu’elle ait été un peu « chiante » pour les non-initiés. J’ai vu quelques personnes partir par manque de proximité avec le sujet malgré l’effort de traduction de langage de Laurent Bourrelly.

Soyons clair : Le cocon associé au méta-mots c’est la bombe atomique du SEO qui n’aime pas faire du linking !

Voir les slides de Christian et Laurent

DES DESSINS EN LIVE

Un point super sympa, un dessinateur était présent sur place et a fait de croquis de chaque intervenant. En voici quelques uns !

 

EN DESSERT UN AFTER DE FOLIE !!!

Comme la veille, Patrick nous avait réservé un After de malade mental ! Cocktail apéro, très bon vin, terrasse au soleil … Le lieu était juste parfait !

C’est vraiment le moment on l’on peut parler sans réserve avec les conférenciers ! Et franchement ça vaut toutes les conférences du monde, on a parlé Politique sociétale avec Christian Méline, sécurité et vie privée avec Stephane Koch.

Après 1 heure de discussion place au repas, très bon moment avec du monde puisque nous étions encore 53 personnes !!

J’en ai profité pour manger avec Sylvain Peyronnet, nous avons pu parler de Qwant et de publicité prédictive… Miam !!!

Nous avons tous fini au bar ou nous avons épilogué longuement sur les défaillances de Google avec Laurent Bourrelly et Doeurf… La suite ? Je vous mentirais si je disais que je me souviens de tout…

Si vous n’êtes pas encore mort, vous pouvez reprendre votre souffle et une vie normale ! ((: 

Cet article "Performance Web 2016 – Genêve" a été publié par Stephane Briot

Créer des ambassadeurs

Ou comment réinventer votre service clients

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Rendez vous clients heureux, en toute simplicité

Quand on parle de la relation client sur internet, il est souvent question de « pousser » son offre au prospect et de tout faire pour le conduire vers l’acte d’achat. À titre d’exemple, il y a peu, j’ai utilisé un mail « poubelle » pour suivre le lancement d’un produit sur le web.

En moins de 24h00, j’ai reçu pas moins de 9 (neuf !!) mails pour m’inciter à passer à l’acte. Dans le genre spam et harcèlement, on est bon.

Cette ère va prendre fin, si elle n’est pas déjà en train de mourir lentement. Et il est temps. Car bien souvent, une fois l’achat consommé, le client est tout simplement oublié. On va se souvenir de lui au moment de lui vendre autre chose.

Entre les deux ? Rien. Pas mot, pas un signe, le vide absolu. Question relation client, faut avouer que la marge de progression est infinie.

Dans ce désert relationnel, vous pouvez venir positionner votre blog avec intelligence et finesse. Plutôt que de passer votre temps à envoyer des mails promotionnels en espérant atteindre la barre des X% d’ouverture et clics, si vous utilisez votre mail autrement ? (poke @ManuelDiaz)

Vous avez un client, son mail, et votre blog. Avec ça, vous allez avoir de quoi fournir un contenu différent, un contenu utile, un contenu unique. Comment ? C’est ce que nous allons voir.

Le contenu unique, step one

Quel que soit le produit acheté par votre client, un mail pour savoir si tout s’est bien passé, si le produit livré ou téléchargé est bien celui attendu, ça ne mange pas de pain. Et vous pouvez même automatiser ce mail.

Note :

Au passage, REMERCIEZ votre client ! Cela ne vous coûtera rien, mais cela peut changer la nature de la relation.

Il est fort à parier que devant ce petit geste, vous ayez une réponse. Pourquoi ? Parce que vous portez attention à votre client ! Et ça, en France, c’est rare. A vous de bondir sur l’occasion et d’engager une conversation avec votre nouveau client.

Le contenu magique, step 2

Cette discussion peut vous apporter nombre d’informations précieuses. Pourquoi ? Parce que vous n’êtes pas là pour tenter de vendre votre camelote à une personne, vous êtes à l’écoute. Et votre client, lui, va se sentir valorisé. Surpris, sans doute, devant cette attention, mais valorisé.

De fait, vous allez créer un nouveau lien avec lui, plus profond, plus humain, plus vrai. Vous pourrez alors demander à votre client comment il vous a découvert, quelles sont ses premières impressions sur votre produit, si l’expérience d’achat s’est bien déroulée, et ainsi de suite.

Le contenu remarquable, step 3

Qu’importe ce que vous avez vendu à cette personne, machine à laver, télévision, livre, vous avez une occasion en or à portée de main.

Et si vous demandiez à votre client de vous envoyer une photo et quelques mots sur le produit qu’il vient d’acheter ? Avec ses critiques, ses remarques, ce qu’il aime, ce qu’il aime moins, et si possible une photo du produit dans son environnement (une photo du salon avec la superbe nouvelle télé, des photos réalisées avec l’apn dernier cri, etc…)

En échange, proposez-lui un bon de réduction, un accès premium à de vos services, etc… Soyez dans une phase d’échange « gagnant – gagnant ».

Et voilà ! Vous allez avoir un contenu unique, un contenu vrai, avec des images pour contextualiser votre produit. Ce contenu peut s’avérer très utile pour vos lecteurs, mais également pour vous, dans le cadre de votre référencement naturel.

River votre client à votre marque

Vous pourrez présenter votre produit autrement que sous la forme d’un test labo, d’une fiche classique. Vous, vous aurez des retours clients, des photos, et vous allez pouvoir nourrir votre blog, lier l’article du blog à la fiche produit.

Dans cette simple démarche, vous allez créer un lien affectif. Vos clients vous en seront reconnaissants. Vous allez créer une communauté. Et n’allez pas me dire que c’est impossible sur du gros volume, parce qu’une boite comme AirBnb fonctionne sur ce principe :

  • Remercier
  • Impliquer
  • Valoriser
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  • Rencontrer

Voilà comment « river » vos clients à votre marque. Cette technique est applicable pour toutes les entreprises, de toutes tailles. Encore faut-il le vouloir. Votre base d’emails de prospection est un trésor. Toutefois, le plus précieux de vos trésors, ce sont vos clients. SI vous ne comprenez pas cela, vous n’avez rien compris au commerce. Et si vous étiez #Shake2016, tout ceci doit faire écho en vous.

Bonus

Mon intervention sur #Shake16 : la relation client au cœur de vos contenus

Cet article "La thank you economy" a été publié par Stephane Briot

Le désert du putaclic

De la vitamine pour vos titres, du néant pour les contenus

Avez-vous remarqué ? Avez-vous fait attention à ce mot, ce détail ? Ce petit rien, mais qui implique tant et tant de choses sur le long terme.

Ce petit truc qui vous ferait basculer du bon ou du mauvais côté. Ce petit truc qui transforme les défaites en victoire, qui fait basculer l’orgueil en déroute, ou en déculottée bien prononcée.

Ce petit rien qui ne s’acquiert pas en un coup de culière à pot, ce petit truc qui a fait que vous avez refusé le putaclic au profit d’un travail soigné, fait main, avec le cœur. Ce quelque chose dans lequel vos visiteurs, demain prospects, après-demain clients, se reconnaissent sans qu’il ne vous soit besoin de vous prostituer.

Ce petit truc, l’ami Laurent Bourrelly le nommerait le « spirit ». Je l’appelle la culture. De quoi s’agit-il dans les faits ?

Ta gueule le coq !

Définition du putaclic, ou quand tout est dans le titre, et rien dans l'article

Le putaclic, le cimetière des illusions de vos visiteurs

Nous sommes le 18 octobre 2015, au lendemain d’une défaite historique (une mémorable branlée dont on se souviendra longtemps) de notre XV de France face à ce que la planète ovalie propose de plus beau : les All Blacks.

Mais pourquoi ces Kiwis sont-ils toujours aussi performants, et ce, depuis des décennies ? Pourquoi cette équipe force-t-elle le respect et l’admiration partout dans le monde ? Le maillot Noir ? Non. Le haka ? Un peu, mais pas plus. Les tatouages des joueurs ? Hum… La puissance ? En partie. Le jeu ? En partie, aussi.

Tout ceci vient de loin. Plus loin. Cette culture du jeu, de la passe juste, du décalage, tout est ancré dans la tête des mômes dès leur plus jeune âge. Ils sont biberonnés à l’esprit d’un jeu vivant, où la gonfle passe de en main en main comme une offrande, un cadeau, une incitation à aller plus loin encore. C’est un cadeau qui ne se refuse pas.

La balle est ainsi transmise, de Black en Black, tout comme l’esprit se propage de génération en génération. Depuis toujours. La culture du jeu, le respect du jeu. Et c’est là que le jeu des Blacks devient beau, par-delà toute autre considération.

Des têtes pensantes de la fédération, au plus profonds des campagnes, tout le pays s’est imbibé de cet esprit, dans le temps.

Nos Coqs peuvent se gargariser d’exploits ponctuels, exploits qui renforcent notre arrogance, nous fait bomber le torse et nous voir plus beaux que nous sommes. Le « french flair » n’est pas une culture. Nous n’avons pas su en faire une, nous n’avons pas su transmettre cela. Le désastre est immense.

Putaclic disaster

Le désastre est bien ce qui vous guette. Le manque de culture digitale, c’est quoi ? Voici une petite liste vite fait

  • La titraille façon putaclic
  • Twitter, ce n’est pas fait pour discuter
  • Le mass following
  • Se déclarer influent
  • Le manque d’humilité
  • Le manque d’originalité
  • Le manque d’avis, d’opinion
  • Ne jamais prendre position
  • Vouloir plaire à tout le monde
  • Des articles lu et relu
  • Des billets sans fond
  • Des billets sans émotions

Internet, les réseaux sociaux, et plus largement le digital sont une formidable opportunité qui est offerte à chacun d’entre nous.

Une opportunité comme jamais nous n’en avions eu auparavant. Chacun peut démontrer son savoir, propager ses idées, ses convictions. Il nous est possible d’échanger, de dialoguer, de comprendre, d’apprendre.

Tout ceci se résume un mot, un seul : le partage. Et le partage, c’est le socle de toute la culture du web, souvenez-vous du shareware, du freeware, des canaux IRC, de cette époque ou le savoir et la culture digitale se répandaient de foyer en foyer, sans autre barrière que la technique.

Au-delà du putaclic affligeant de simplicité pour attirer le chaland et le pousser à s’inscrire pour télécharger un livre blanc tout aussi mièvre et creux que le titre proposé, il existe des valeurs plus nobles qui respectent l’intelligence de vos fans, de vos visiteurs, de vos prospects, de vos clients.

Revenons-en à nos All Blacks. Quand un joueur du XV France explique dans la semaine précédant le match que les Blacks devront être vraiment très très fort pour leur passer 40 points, il dit quoi le gars au lendemain d’une défaite où les Bleus se sont pris 62 points ??

Cette déclaration entre résonnance avec un putaclic web marketing façon « le e-commerce c’est mort », pour mieux vous vendre une « formation » de merde dans laquelle vous n’apprendrez rien, pour vous pousser à vous inscrire afin de télécharger le dernier livre blanc des « experts » qui vous explique comment vous démarquer quand eux font la même chose que le copain.

La liste des titres putaclic du web marketing est longue… En voici un tout petit échantillon :

  • Le SEO est mort
  • Le blogging est mort
  • Comment avoir plus d’engagement
  • Comment avoir plus de followers
  • Comment gérer son compte Twitter et devenir influent
  • Les conseils pour développer sa communauté (vive le mass follow)
  • 30 experts dévoilent comment promouvoir un article de blog
  • Comment doubler son trafic sur les réseaux sociaux
  • Comment lancer une campagne de publicité qui rapporte sur Facebook
  • Comment définir une stratégie marketing sur les réseaux sociaux
  • Comment analyser l’efficacité de votre campagne
  • Comment être premier sur Google
  • Comment dompter Google
  • Comment devenir riche avec un blog
  • Comment je suis devenu blogueur pro en travaillant 5h00 par mois
  • Comment, comment, comment…

Et comment prendre les gens pour des cons ? Des sites collaboratifs ont fait leur succès sur ces titrailles bien senties. Le sens de la formule. Tout comme la plupart des films à effet spéciaux, tout est dans le teaser. Une fois que vous avez vu le teaser, pas besoin de dépenser vos 8 euros pour vous rendre au ciné, vous serez déçu.

Alors, pourquoi ces sites sont-ils tant et tant partagés ? La panurgie. Il faut partager le billet, pour se montrer dans le coup, pour être « in ». C’est creux, mais la preuve sociale prend le pas sur l’intelligence collective.

Pour une fois, je ne serais pas celui qui donnera les noms de ces sites, vous saurez les trouver par vous-même. Mais si la com’ et le webmarketing c’est ça, alors, non, je ne fais ni l’un ni l’autre.

Des billets vides, des exemples vus et revus de partout, piqués sur les grandes entreprises, mais aucune réflexion de l’auteur, aucun retour d’expérience, rien qui ne soit « mangeable » pour le petit patron qui n’a ni le budget d’EDF, ni les équipes de communication, et encore moins le réseau.

Ne ratez pas votre moisson !

Vous, vous venez d’entrer dans le monde du digital. Vous venez de planter un premier pied de vigne sur vaste champ des possibles. Il vous faudra du temps, de l’amour et de la patience pour construire votre vin, pour marier les arômes, les saveurs, les parfums.

La nature prend son temps pour nous donner le meilleur, et c’est une leçon, après plus de 5.000 ans d’humanité que nous n’avons toujours pas retenue.

Le putaclic est le meilleur exemple de tout ce que nous n’avons pas compris. Il fait venir du monde, et encore du monde, en masse. Mais quid de la qualité des visiteurs, quid du ciblage, quid de l’image de marque.

Croyez-moi bien, en coulisse, ces sites prennent une belle volée. Tôt, ou tard, viendra un billet, puis, deux, puis plusieurs, et des voix s’élèveront qui fissureront ces succès en trompe-l’œil.

Quant à vous, soignez votre image. Pensez aux produits de luxe. Ils se paient, car il faut du temps pour les assembler, des matériaux nobles qui demandent un travail soigné.

Prenez le temps de cultiver votre image, ne cédez pas à la mode du putaclic, embrassez plutôt la culture du web, celle du partage des idées, des valeurs humaines, du respect. Ce qui a fait le succès du web. Ce qui fera le succès de votre entreprise.

Respectez vos valeurs, c’est aussi respecter vos prospects, vos clients. C’est aussi, et surtout cela le web 2.0 : l’Humain au cœur de tout.

 

Putaclic définition 

Un tire avec un sens de la formule, contenant une forte promesse. Vous arriverez cependant sur un contenu qui ne tiendra jamais les promesses faites par le titre. En gros, le putaclic, c’est la promesse du politicien qui vous promet un monde meilleur en votant pour lui. L’objectif du putaclic étant donc de faire cliquer l’internaute sur un lien, sans autre souci que le clic.

Cet article "Le putaclic" a été publié par Stephane Briot

Le dirigeant présent sur Twitter

Le social, mode d’emploi à destination du patron

le dirigeant sur les médias sociaux

Soyez leader, soyez différent !

Super ! Vous avez porté votre petite entreprise sur Twitter. Voilà, nickel. Depuis quelques jours, vous relayez les articles de votre blog sur le réseau, très bien. Mais ?! Mais rien. Il ne se passe… rien.

Publier du contenu ne suffit pas, ne suffit plus. Je vais vous épargner le traditionnel discours « il faut mettre en place une stratégie ciblée, orientée B2B ou B2C, etc, etc… » #OSEF

Ce qui nous intéresse, ce qui vous intéresse, c’est d’être visible, d’avoir une voix qui porte. Et pour cela, on fait comment ?

Se démarquer, en faisant comme tout le monde ?

D’une ce n’est pas en faisant comme tout le monde que vous allez vous démarquer, donc, oubliez de suite les articles « quel est le meilleur moment pour poster vos tweets et avoir un maximum d’impact », on oublie aussi « comment réaliser le tweet parfait » ainsi que son pote « comment déclencher des dizaines de retweet ».

Pourquoi oublier tout cela ? Parce que c’est total « bullshit » (pour les non-initiés, bullshit = de la merde, en français, ça heurte un peu, dit en anglais, c’est plus tendance). La seule vérité sur le bon créneau horaire, sur le tweet parfait, elle proviendra de votre audience à vous. Et de vous.

Soyez donc entrainant, tonique, émettez des avis étayés, si possible intelligents, si, je vous promets, passer pour des gens qui savent se servir de leur matière grise, ça en impose sur les réseaux.

Évitez de ne relayer que vos propres contenus. Grosso modo, c’est 2/3 pour 10. Vous publierez donc 7 ou 8 articles issues de votre veille, et 2 ou 3 articles de votre propre création. L’idée étant de démontrer que vous êtes au fait de l’actu de votre secteur. Cette partie peut se faire en mode automatisé.

Assurez une présence, pour vrai

Dans la mesure du possible, faites aussi du « live ». Prenez une heure, chaque matin, pour relayer et surtout, surtout, surtout… commenter l’actu. La fonction « citer ce tweet » de Twitter est une arme redoutable pour relayer un lien et y apporter votre « valeur ajoutée ».

En faisant un simple retweet, qu’apportez-vous de plus qu’une tierce personne ? Rien. Absolument rien. Il n’y a donc aucune raison pour qu’une personne vienne s’abonner à votre compte, aucune raison pour qu’une personne vienne vous parler, interagir.

Pourtant, interaction, discussion, voici la sève des réseaux sociaux. Non, Twitter n’est pas qu’un immense flux rss, ou un panneau de pub géant open 7/7/24.

En prenant un tant soit peu position, vous vous offrez une chance d’être un peu plus retweeté, donc visible, et c’est quand même pour cette raison que vous êtes là ?!

N’oubliez plus les hashtag !

Admettons que vous ayez désormais mieux cerné l’outil, que vous ayez mis en place votre propre veille, commencé à construire votre propre réseau. Il va falloir désormais occuper le terrain efficacement et vous faire repérer.

Pour maximiser vos chances, utilisez donc les hashtag, ou mot dièse dans vos tweets. Depuis que j’ai accès à la plateforme curator, je suis impressionné du manque d’utilisation de cet outil qu’est le hashtag.

Mettre une ribambelle de hashtag dans vos bios, c’est bien… Mais globalement, un outil comme Curator qui se base sur les tweets, votre bio, il s’en tape. Donc, placer #Marketing dans votre bio, super, mais si c’est pour ne jamais le mettre dans vos tweets, à quoi bon ?

Vous n’apparaitrez jamais dans les outils de veilles. C’est idiot, d’autant plus que ce type d’outil se multiplie. De facto, vous perdez, encore, de la visibilité.

[highlight]Ajouter un petit hashtag n’est pas fait pour déplaire à des gens comme moi qui cherchent des informations qualifiées, différentes, pour les relayer sur Twitter.[/highlight]

Inutile de remplir votre tweet avec 36 hashtags : pour le rendre illisible, y’a pas mieux. Un ou deux suffiront amplement.

Soyez un leader !

Passer son temps à relayer du #Flashtweet, c’est bien c’est hype. Sauf que relayer du bullshit parce que tout le monde le fait, sérieusement, vous trouvez ça intelligent ? Dans la logique, en tant que dirigeant ou cadre, vous êtes un leader. Alors essayez donc de l’être également sur les réseau, en créant votre style, et non pas en cirant les pompes crades d’un pseudo réseau parisien où chacun essaie de se faire lustrer l’ego par l’autre.

Cette posture est d’une rare pauvreté, d’un manque de connaissance de l’outil. Tant qu’à suivre des influenceurs, suivez les vrais, pas ceux qui le sont en mode « nouvelle star » et qui se font une gloire en pompant les contenus des autres.

Prenez le temps de créer votre propre réseau, de mettre en place votre propre veille, de diffuser votre propre contenu, soyez un leader, montrez la voie à vos équipes, et ne vous contentez pas de délivrer la voie de médiocres et passables influenceurs qui n’influencent pas même leur propre conjoint. Ah oui, ça style de RT flashtweet ou i4emploi. C’est sûr… vraiment ? Si vous saviez…

On résume

Un zest d’opinion, de prise de position, une légère touche de hastag, assumez votre leadership, c’est la recette de Twitter depuis son premier jour.

Note : dans un marketing de plus en plus « émotionnel », comment apporter cette émotion en ne délivrant rien de vous, rien de vos propres émotions. Pensez-y autour de la machine à café le matin.

Cet article "Être dirigeant sur les réseaux sociaux" a été publié par Stephane Briot