Pourquoi créer un blog ?

Les vraies raisons pour lesquelles vous pouvez créer un blog

“Pourquoi créer un blog” ? Tiens, en voilà une belle question. Pourquoi créer un blog. Il existe autant de réponses possibles que le nombre d’étoiles que vous pourriez compter dans un ciel d’été à 2000 mètres d’altitude en pleine nuit, par temps clair.

Alors, pourquoi créer un blog ?

Autant dire que les raisons ne manquent pas à l’appel. Sont-elles bonnes ou mauvaises, ça, vous le saurez plus tard.

Ah, si, il en est une qui est la pire de toutes et qui risque de vous couter un bras. Mais comme il en est parmi vous qui sont assez cons pour croire que l’on peut devenir millionnaire avec un blog en ne branlant rien parce qu’ils ont vu un gourou l’écrire, parlons-en rapidement.

Parlons sérieusement, entre gens de bonne compagnie

L’argent. C’est la pire de raisons qu’il soit pour créer un blog. Mais si vous avez envie de démolir ce qu’il vous reste d’amour propre, faites-vous « plaisir » et craquez donc pour une formation qui va faire de vous un blogueur professionnel, ou pas.

Pour ceux qui ont encore un cerveau en état de marche, passons aux choses sérieuses, et laissons les « victimes de la société » rejoindre leur gourou. Entre victimes, souhaitons-leur de passer du bon temps. Les uns à rêvasser devant leur Maitre, et l’autre à s’en foutre plein les fouilles.

Sur cette même page, il y a peu, j’avais écrit quelques lignes bien proprettes et je listais « 8 bonnes raisons » orientées « business ». À vrai dire, ces lignes m’avaient ennuuyées à un point, vous n’imaginez même pas.

C’était creux, vide, sans âme. Et en plus, y’avait même pas un seul putain de p’tit juron dans tout ça. À croire que j’avais été drogué avant de pondre ce truc marketo-propret.

Faut dire quand on fait du « webmarketing » en indépendant, faut envoyer du « comment », faut montrer qu’on sait « comment » faire pour rameuter un max de clampins sur une mailing liste, parce que ma bonne dame, « money is in the list » (l’oseille est dans la liste).

Pour se faire chier à faire “comme tout le monde” ?

Faut envoyer du screenshot façon petit scientifique pour expliquer à ce demeuré de lecteur que nous, webmarketeux, on sait, et lui ce brave lecteur, il ne sait pas.

Faut lui montrer toute son ignorance, faut lui montrer que nous, on s’fait de l’oseille illico presto, et qu’il serait bien inspiré d’acheter notre « formation » pour découvrir tous les « secrets » pour enfin réussir sa vie.

Quand on fait du « webmarketing », faut un ton sympa, enjoué, faut envoyer du jargon, pour étaler son savoir. Malheureusement, dans cette discipline, on étale bien plus que ce que l’on ne sait vraiment.

Et le peu que l’on étale, c’est tellement puant. Il est question de psychologie, mais sous son côté le plus sombre : la manipulation. C’est la vente à l’ancienne. Tout est bon pour vous fourguer une merde. On se fout bien de savoir si vous en avez besoin, l’objectif est de vous fourguer une merde.

C’est la joie du vendeur à l’ancienne, celui qui vendrait un congélo’ à un esquimau, une brosse à un chauve. Ce brave vendeur ne souci point de vous, mais bien de lui et de son « volume de vente ».

Il a le sourire carnassier, son costard plus ou moins bien ajusté, et son « argumentaire de vente » façon « NCR » (société qui vend des caisses enregistreuses, bien connue pour avoir créé un manuel de la vente de 200 pages pour chacun de ses vendeurs. Une purge).

Je pourrais vous donner les adresses des blogs et les noms de ceux qui les tiennent, mais à quoi bon ? Après tout, y’a encore des gens qui sont tout heureux qu’on leur explique ce qu’ils doivent faire. Entrepreneur avez-vous dit ? Passons…

Pour remplir un peu plus le web de vide ?

Et cette page, qui était là il y a encore quelques heures, elle m’emmerdait, elle puait l’ennui, elle puait le vide. Comme tous ces blogs de « marketing » français honteusement pompés dans des bouquins ou des blogs américains.

Elle puait cette page, et elle m’emmerdait, parce qu’elle ressemblait à tous ces blogs moisis dans lesquels de pseudos communicants de merde se la raconte et s’écoutent parler, éjaculant des phrases longues comme un dimanche de pluie à longueur de pages, nous polluant l’esprit, parce que la seule chose à laquelle croient ces pauvres idiots, c’est eux, et que le seul moyen d’exister pour ces gens-là, c’est un blog et un peu d’audimat.

Elle m’emmerdait cette page, parce que je n’avais pas osé parler du fond, de la réalité du truc.

Je pourrais vous dire que vous pouvez créer un blog pour votre business, puisque j’ai envie de parler à des entrepreneurs. Oui, je pourrais vous dire que c’est bien le blog, parce que vous allez faire de l’inbound marketing, ou du content marketing, ou lèche-cul marketing, ou du va-comme-j’te-pousse-marketing.

Encore une redite, une de plus. Mais ce n’est pas grave, une de plus, une de moins, dans cet océan de mièvreries, dans ce funeste cortège de contenus aussi vrais que les promesses électorales, aussi vrai que la promesse de réussite d’un blogueur pro, personne n’aurait rien remarqué.

Mais voilà, justement, j’ai envie que cette suite de mot se fasse remarquer. Qu’elle vous attrape la rétine et vous remue ce qui vous sert de neurone, qu’elle agite votre bocal quelques minutes.

Et donc, pourquoi créer un blog ?

Déjà, se poser la question, c’est avoir la réponse, mais sans doute pas les couilles de se lancer. Ho, pour sûr, des excuses, vous allez en trouver. Je vous fais confiance. Je ne suis pas différent de vous.

Avant d’oser ces mots sur cette page, j’avais fait un beau texte bien chiant. Et j’avais trouvé tout plein d’excuses pour justifier mon absence de courage. Alors que par le passé, le courage ne me manquait pas pour écrire ce qui devait l’être.

Toutefois, pou rne plus trop heurter la sensibilité des âmes égarées, j’avais pris la décision d’assagir mon propos, de retenir ma plume, d’être plus lisse, plus conforme. Putain, mais quelle connerie ! J’en étais devenu chiant pour moi-même !

J’en arrivais donc à me trouver des excuses pour ne plus vraiment écrire ce que je devais. La plus belle ? Ça fait bisounours de parler d’amour et de courage sur un blog « marketing ».

La vérité, c’est que mon blog, ce n’est ni vraiment du marketing, ni vraiment du développement personnel, ni vraiment de la technique. IL est tout cela à la fois mon blog. Et tant pis s’il ne rentre pas dans une case bien précise.

En fait, je n’ai jamais aimé être mis dans une putain de case. C’est petit une case. C’est moche, une case. Ça ne fait pas rêver, une case. Ce n’est pas lumineux, une case. Et j’aime avoir de l’espace, j’aime la lumière, j’aime me sentir libre, j’aime rêver.

Attention, quand je parle de liberté, je parle de la vraie liberté. Celle qu’on découvre quand on a vécu enfermé. Si vous pensez que la liberté, c’est 100.000 euros par mois…

Alors, pourquoi créer un blog ?

Vous aimeriez donc une réponse toute faite à votre question. Oui, je comprends, et au fait, dans la phrase que vous venez de lire se trouve un indice. Est-ce que vous le voyez, l’indice ? Je vous le donne : « votre question ».

Répondre à cette question vous emmerde, je vous comprends. Et voilà le cheminement classique d’un grand nombre d’entrepreneurs sur la toile :

  • Vous prenez une formation pour gagner de l’oseille avec un blog, votre trou du cul de gourou va refiler une liste de domaines rentables.
  • Ensuite, il va vous montrer comment installer un WordPress en un clic,
  • Puis comment rédiger quelques pauvres billets vides de sens,
  • Viendra le plat de résistance : le lancement orchestré.
  • Tadam ! Et voilà.

Dans six mois, votre blog sera mort. Comme 99% des blogs qui se sont créés avec ces « formations ». Mais pourquoi ? Ce putain de pourquoi. Encore et toujours. C’est chiant un pourquoi. Gardez bien cela en tête, à la fin de l’article, vous aurez compris par vous-même.

Pourquoi, le mot des enfants

Vous avez des enfants ? Moi, j’ai une puce de 8 ans, qui est touchée par le handicap depuis l’âge de 4 ans. Pourquoi ? Alors que tout allait bien. Pourquoi me demande-t-elle, à moi et à sa maman ? Je lui dis quoi moi à ma gosse ? Parce que c’est la vie. Parce que dès fois, on traverse des épreuves, et on ne découvre que plus tard le pourquoi de ces épreuves.

À 4 ans, croyez-moi, ce genre de théorie, ça ne passe pas encore très bien. Il a fallu trouver un autre « pourquoi » pour l’aider elle, et nous aider nous, ses parents. Nous en avons trouvé un : parce que la vie mérite qu’on se défonce jusqu’au dernier souffle. Parce que si tu ne vis pas ta propre vie, personne ne le fera pour toi.

A la rencontre de la Foi

Parce qu’on ne va pas te laisser tomber, parce que tu as la vie devant toi, et que ce handicap, ce peut être une chance de découvrir autre chose, de voir la vie autrement. Parce que quand on y regarde bien, la réussite, l’échec, les gens, l’amour, la solitude, tout est question de point de vue et de croyances.

Parce que si tu crois que tu peux réussir, alors tu donneras inconsciemment tous les moyens d’atteindre ton but. Si tu te dis simplement que tu peux réussir, il ne se passera rien.

Alors que si tu y crois vraiment, tes yeux brilleront si fort qu’ils illumineront tes jours et tes nuits, ils seront la lumière des gens que tu croiseras dans ta vie. Ils sauront que tu as ce supplément d’âme qu’eux n’ont pas.

Un pourquoi est un sens

Ils sauront que tu sais pourquoi tu es en vie, pourquoi tu fais toutes ces choses, jour après jour, ils sauront que ton but te dépasse, qu’il va au-delà d’une position sur l’échelle sociale, qu’il va au-delà d’un compte en banque.

Ils sauront que tu es animé d’une force puissante, un truc que l’on appelle « la foi ». Il est beaucoup de gens pour confondre la foi et la religion. La foi n’est pas que religieuse. Elle est d’abord une force que nous avons en nous. Et que beaucoup ont perdu en cours de route sous « les coups de la vie ».

La foi, la vraie, c’est ce qui nous empêche de nous faire sentir des « victimes du système », de nous plaindre que « la vie est dure », parce que nous sommes le système et la vie est ce que nous voulons bien voir et ressentir.

Y’a un mec comme Mandela qui a passé la majeure partie de sa vie en prison. Le type a trouvé la force de croire que la vie était belle, quand des couillons, libres de leurs mouvements, plein aux as, la trouvent emmerdante et « dure ».

La différence ? Mandela avait offert un sens à sa vie, là où d’autres attendent que « la société » leur donne un sens.

Et sinon, pourquoi créer un blog ?

Ce n’est pas à moi qu’il faut poser la question, mais bien à vous. Qui mieux que vous sait pourquoi vous souhaitez ouvrir un blog et y aller ?

Vous vous demandez si ça vaut le coup, si vous allez « réussir » ? J’sais pas. C’est quoi réussir sur votre échelle de croyance à vous ?

Je ne vous demande pas de me parler de la réussite façon capitalisme ou célébrité. Je vous demande de me dire, enfin, de vous dire à vous ce que le mot réussite signifie ? Elle est conne cette question. Aussi conne qu’un « pourquoi ».

Mais elle est putain de chiante et super intéressante, surtout intéressante ! Parce qu’elle vous oblige à regarder ce qui se passe en vous. Et pour la plupart d’entre nous, s’occuper du cul des autres est tellement plus agréable que d’apprendre à se connaitre soi en s’interrogeant vraiment.

Malheureusement, si vous souhaitez « réussir », va falloir savoir mettre la chose au clair. Parce que sinon, ça se trouve, vous avez déjà réussi, mais comme vous êtes incapable d’expliquer ce qu’est réussir, et bien vous n’allez pas la voir arriver votre « réussite ». C’est con ça, non ?

Heu, oui, et pourquoi créer un blog ?

Pour réussir ? Nous venons de voir que réussir, c’est quelque chose de très subjectif. Alors, pourquoi créer un foutu blog ?

Pour le business ? Oubliez ça, vos concurrents le font déjà. Et si c’est pour venir nous raconter votre produit, on s’en tape. Des produits comme les vôtres, on en trouve à tous les coins de rue du web. Rien de neuf sous le soleil. En revanche… lisez jusqu’au bout, là aussi, les choses devraient s’éclairer sous un jour nouveau.

Pour le fun ? Là, je vous dirais : « et pourquoi pas tiens ! » Ça durera le temps que le « fun » sera présent dans votre esprit. Le jour où il s’en ira, vous passerez à autre chose. Mais au moins, durant sa vie, votre blog aura servi à quelque chose. Bien plus que tous ces blogs, par millions, qui ne servent à rien, ni à personne, pas même à leurs auteurs.

Pour le défi ? Parce que la technique et vous, ça fait pas bon ménage, et que de créer un blog serait une victoire. Foncez. Bon, une fois le blog en ligne, faudra trouver une nouvelle motivation. Mais au moins, vous aurez réussi. Tiens, « réussir ». Comme quoi, la « réussite » hein… Vous commencez à piger le fond du propos ?

Rassurez-vous, en cours, en conférence, que cela soit mes élèves ou le public, il se trouve toujours quelques personnes pour venir me dire « au début, je ne voyais pas du tout où vous vous vouliez en venir. À un moment, je suivais plus, mais, je suis resté attentif, je sentais un truc. Et à la fin, j’ai compris ».

Le pourquoi d’expérience

Revenons-en à notre question qui est « pourquoi créer un blog ». Veuillez noter le nombre de fois où j’ai écrit « pourquoi créer un blog » sur cette page. Ce n’est pas pour faire la nique aux moteurs. Actuellement, l’expression est présente sept fois.

C’est bien que la question est importante. Je vais vous raconter un truc. La première fois que j’ai créé un blog, je suis parti comme un fou. Je voulais parler. De quoi ? Je ne savais pas, je verrais bien en route.

Et puis, une fois le blog en ligne, il a fallu écrire un premier billet. J’ai compris tout de suite que ça n’allait pas le faire. Je n’avais en moi que des excuses pour ne pas écrire et aucune raison d’écrire.  Avec ça, on ne va pas bien loin.

Le temps a passé. Et un jour, j’ai commencé à parler de WordPress et de la création de blog. C’était amusant, c’était mon métier, mon quotidien. Mon blog était le reflet de mon activité professionnelle.

Je prenais du plaisir à le voir grandir, à voir de plus en plus de visiteurs se pointer sur mes pages chaque mois. Et en plus, ce blog m’apportait des clients, de la renommée.

Et puis, un jour, j’ai commencé à me sentir à l’étroit à ne parler que de thèmes, de plugins, de technique. J’ai trouvé ça très chiant. Après 3 ou 4 ans, j’avais cette sensation de tourner en rond. Et puis, la communauté WordPress m’emmerdait.

Ne pas confondre bienveillance et foutage de gueule 2.0

Ce qui captivait mon attention de façon nouvelle et puissante, c’était la personne derrière le blog. Un blog, un humain. Une matière première sans fin. J’ai fait la bascule, non sans douleur, parce que c’est arrivé en même temps que la maladie de ma fille.

Autant vous dire qu’entre 2013 et 2016, pour me suivre, fallait s’accrocher. J’ai alterné les hauts, les bas, les essais sans convictions. Ce n’est vraiment que depuis début 2017 que les choses se sont stabilisées.

Dans cet océan de hauts et de bas, j’ai toujours su que je reviendrais au blogging, un blogging tourné vers l’Humain. Mais à ma façon. Parce que j’ai des convictions, des croyances, et que business ou pas, j’ai envie de les partager.

J’ai envie d’un blog qui soit vraiment bienveillant. Et la bienveillance, ce n’est pas, pour moi, une espèce de discours mollasson ou l’on est d’accord avec tout le monde. Ça, c’est du cirage de pompes.

Ce n’est pas non plus faire le « gentil », utiliser les gens pour se faire valoir et grimper dans l’audimat des réseaux sociaux. Ça, c’est écraser le monde et le prendre pour un con.

Les bisounours vous saluent

La bienveillance, c’est respecter les autres, mais aussi le droit de ne pas être d’accord, d’avoir un point de vue, une perspective différente. Nous pouvons ne pas partager les mêmes idées, mais nous pouvons aussi nous respecter pour nos différences.

La question n’est pas d’avoir tort ou raison, la question est de savoir entendre l’autre et de prendre les choses en considération pour devenir un peu meilleur soi-même.

J’ai envie d’un blog, parce qu’enfin (il était temps) je crois en moi et je crois que j’ai quelque chose à apporter. Parce qu’enfin, depuis quelques mois, je regarde mon parcours sous l’angle positif. Et tiens, du coup, il m’apparait bien plus mieux dis donc !

J’ai envie d’un blog parce que, même si je ne suis pas le meilleur (y’a tout plein de gens vachement meilleurs partout dans le monde), je crois mordicus que je vais aider un petit paquet de personnes dans leur vie, pro ou perso.

J’ai envie d’un blog, parce que j’aime parler de ce qui m’arrive, de ce que je découvre, parce que j’aime exprimer un avis, une opinion.

Parce que j’aime avoir des clients avec qui discuter, échanger, parce que chaque client est un défi intellectuel qui me nourrit, parce que chaque client est une petite fierté, un peu d’essence dans mon moteur.

C’est con de parler de foi, d’amour, et de toutes ces conneries, sérieux !

J’ai envie d’un blog parce que j’ai autant de raison de croire en moi que j’en ai d’avoir envie de croire en vous.

Parce qu’aider un client à trouver son chemin, sa raison, son pourquoi, c’est un pur bonheur. Voilà. C’est mon « pourquoi j’ai créé un blog ».

Dans « pourquoi créer un blog », il y a là encore un pourquoi. Et qu’est-ce qu’un pourquoi ? Une conviction, une croyance, un amour.

Ça fait con ? Vous pensez que ça fait con. C’est vrai, c’est niais hein ? Ca fait genre nana toute fofolle, ou le mec un peu introverti, deux sortes de paumés pas bien méchants dans le fond, mais pas vraiment des lumières.

J’vais vous dire, quand je regarde ma femme ou ma fille, et quand je leur dis d’une façon ou d’une autre que je les aime, je ne me sens pas con. Je me sens fort. Très fort. Parce que d’une, j’ai quelqu’un à qui dire ces choses-là, et rien que cela, c’est précieux.

Et puis, je sais que pour ces deux personnes là, je compte vraiment. Y’a des tas de gens sur terre qui n’ont pas cette chance-là, celle d’être important aux yeux de quelques autres.

Et puis, vivre sans convictions, sans croyances, sans amour, je me demande encore à quoi cela servirait. Et parce que « pourquoi créer un blog » est plus du ressort philosophique que technique, c’est bien à vous de trouver en vous un « pourquoi » solide.

À vous de vous bouger le cul, sérieusement, de chercher au fond de vous, d’agiter votre bocal. Parce que si vous ne mettez pas un bon carburant dans le moteur, vu la route à faire, croyez-moi, vous n’allez pas tenir la distance.

Et parce que je vous aime, j’utilise ce langage qui est le mien, non pour vous insulter, mais pour vous agiter, pour vous montrer autre chose, pour que vous regardiez avec vos propres yeux, votre propre émotion.

La recette du succès

Pourquoi créer un blog est une raison qui vous appartient.

Et une fois votre blog en ligne, c’est cette raison-là qu’il nous faudra, à nous lecteurs, trouver dans vos mots. C’est à ce prix-là que nous vous serons fidèles.

Donnez-nous envie de vous suivre, donnez-nous une raison de croire en vous, donnez-nous une raison sincère de vous aimer.

Tout le monde ne vous aimera pas. Oui, c’est vrai, et faites tout de même en sorte de donner une raison à ceux qui voudraient vous aimer de pouvoir le faire, et de pouvoir dire autour d’eux « j’aime ce blog ».

Le marketing, le vrai, le bon marketing, ça commence comme ça, avec une idée que l’on diffuse, des gens qui ont envie de croire à cette idée et de la diffuser. IL n’est pas utile d’avoir l’idée du siècle, mais d’avoir une idée qui est la vôtre et à laquelle vous croyez très fort, puis, diffuser cette idée au travers de votre blog.