Référencer son blog

Guide : Comment bien débuter le référencement de son blog

Le référencement naturel et le marketing seront, tout au long de l’existence de votre blog pro, vos deux meilleurs alliés. Tous deux aideront votre blog à sortir de l’anonymat, car une fois votre blog créé, il va falloir le faire connaitre. Ça peut aider pour le biz’.

1 Structure du site

Pour bien référencer son blog sur Google, la structure, ça compte. Comment avez-vous organisé votre contenu ? Vos catégories, vos tags ? Ecrire de bon billets est déjà une bonne chose, savoir structurer tout cela, c’est mieux

Cette structure est importante, pour vous, pour vos lecteurs, et pour le moteur. Chaque article par exemple ne doit être classé que dans une et une seule catégorie !!!

Si vous utilisez les tags, il en va de même, un ou deux tags maximum, histoire d’éviter la confusion la plus totale.

Rappel : les tags ne sont pas des mots clés. Ils sont un système de classement complémentaire aux catégories. SI vous ne savez pas comment les utiliser, çalors, ne les utilisez pas, vous éviterez bien des soucis en matière de référencement.

Soyez pertinent, précis. Tout le monde s’en portera mieux.

2 Le contenu du site

Le référencement, c’est du contenu. Du texte, encore du texte, toujours du texte. Google et ses potes sont de bon vieux aveugles. Ils ne savent pas « regarder » une photo ou une vidéo. Il faut donc leur filer du texte dans tous les cas.

Pour avoir une chance d’être correctement référencé, il faut donc avoir un certain volume d’articles à filer à bouffer aux moteurs. Combien ? Là… Globalement, de ce que j’ai pu lire et entendre auprès des bons, en dessous d’une centaine de billets, ce n’est pas trop la peine de rêver.

Bon, un caïd du SEO, avec tous ses tours de passe-passe pourra toujours se débrouiller pour faire ranker un site proposant peu de contenus.

Ranker ? Positionner son site sur la première page de Google, et dans les trois premières places.

Donc, le référencement, c’est du contenu. Bien, voilà la base de la chose. Le SEO, c’est aussi une affaire de lien. Des liens internes, des liens externes.

3 Structurer ses billets

Là encore, rien de sorcier. Mais si vous ne suivez pas les règles de base, c’est mort. Vous aurez beau tout faire, payer le meilleur des black hat SEO, votre blog retombera systématiquement dans les méandres des SERPS.

  • Un titre, balisé H1.
  • Un sous-titre, balisé H2,
  • Des intertitres, balisés H3.
  • Les points importants en gras 
  • Des liens vers des articles connexes

Ceci ne va pas vous projeter comme par magie en page une, mais cette structure va permettre au moteur de mieux « comprendre » votre texte.

Si vous utilisez WordPress SEO par Yoast, n’oubliez pas de renseigner le titre SEO et la méta description, cela ne pourra que vous aider. En revanche, les keyword SEO, vous pouvez oublier. Ils ne servent plus à rien.

4 Le maillage interne

référencer son blog, c’est aussi référencer ses propre articles ! Si les liens en provenance de la toile sont importants, ceux en interne le sont tout autant. À savoir, un lien depuis votre page n vers la page x, c’est bien, ça compte aussi.

Attention ! Ne liez pas tout et n’importe quoi dans l’unique but de faire du lien ! Liez les contenus importants, les billets qui devraient être mis en avant. L’article réalisé uniquement dans le but de faire du contenu un jour de pluie, celui-là, pas le peine de le valoriser. On en revient à la structure du site…

À vous de savoir identifier les articles forts, ceux qui devraient l’être et ne le sont pas et de définir les actions à mener pour y remédier.

5 Le design, ça compte aussi

Quoi ??? Le design ? Oui, le design, tout du moins, le template que vous allez choisir. Pour la plupart d’entre vous, vous êtes sur WordPress. De fait, vous utilisez souvent les templates, logiques. Mais avez-vous pensé au référencement lors de votre choix ? Le thème est-il optimisé pour le SEO ? Ne met-il pas trop de temps à se charger ?

Un mauvais thème peut vous plomber votre référencement, j’en ai fait l’expérience. Lors de votre prochain changement de template, lisez attentivement la fiche descriptive.

6 Temps de chargement

Installer wp-rocket, c’est bien. Mais ce plugin, aussi puissant soit-il ne transformera votre vieux tacot en bolide. Un site qui rame, avec un plugin de cache, ça fait un site qui rame un peu moins. Mais ça ne fait pas un site rapide.

Pour avoir un site rapide, limitez-vous à l’essentiel dans le choix de vos extensions, choisissez un template qui ne pèse pas des tonnes, faites vos essais d’extensions sur un site de tests, histoire de ne pas blinder la base de données, voir de la péter. Oui, référencer son blog passe aussi par un site qui se charge rapidement.

7 Réseaux sociaux

Ah bah oui, ça aussi c’est important. Pour envoyer ce que l’on appelle « des signaux positifs » aux moteurs, les réseaux sociaux sont quand même bien utiles. Encore faut-il les utiliser comme il se doit. Si votre activité se limite à partager votre contenu et uniquement votre contenu, oubliez de suite.

Il va falloir apprendre à partager le contenu des autres, à prendre part à des discussions. En clair, le mode automatique, on passe.

Oui, mais « on m’a dit que »… qui on ? On est un con ! Point. Pour attirer du trafic depuis les réseaux vers votre site, il n’existe rien de mieux que d’assurer une véritable présence. Je ne vous dit pas d’y passer vos journées. À vous de vous tester, de voir ce qui est le mieux pour vous.

Les réseaux sociaux ont horreur du vide et des time-lines automatisées. Les êtres humains aussi d’ailleurs. À vous de voir.

8. Le piège des liens entrants (backlinks)

Le débutant va se ruer sur les liens externes : inscriptions dans les forums, les annuaires, poser des commentaires sur des blogs en “dofollow”. C’est bien. Ça va l’occuper. Mais c’est inutile.

Se tuer à la tâche pour référencer un site qui ne serait pas optimisé est inutile, autant faire La Rochelle-New York à la nage, vous avez plus de chance d’y arriver.

Pourquoi ? Parce que ce qui compte avant tout c’est VOTRE site. Pas forcément les liens entrants en provenance de blogs X ou Y. Il est donc plus intelligent de voir comment vous allez pouvoir créer des liens de façon pertinente entre les articles de votre propre site.

Ces liens vont créer ce que l’on appelle le maillage interne. Vous l’aurez compris, le maillage, ce sont donc les liens qui permettent à vos lecteurs de passer « naturellement » d’un billet à l’autre sur votre propre blog.

9. Le plug-in magique

Avec WordPress, bon nombre de personnes pensent qu’il suffit d’ajouter le plug-in WordPress SEO by Yoast, et voilà !

Et voilà quoi ? Voilà rien ! Installer un plug-in, c’est un début, mais c’est insuffisant. Le plug-in va vous permettre d’ajouter un titre et une description pour chaque article, plus quelques fonctions qui vont lever certains freins. Mais cela ne va pas rendre vos contenus plus qualitatifs.

10. Le titre billet

Au passage, le titre et la description SEO, ça serait bien de les optimiser.

Par exemple

  • Titre du billet : la tarte aux pommes rouges
  • Extrait : La recette de la tarte rouge aux pommes
  • Titre SEO : Comment faire une tarte aux pommes rouges
  • Description SEO : Réaliser une recette de tarte aux pommes surprenante, une tarte rouge !

Vous saisissez ? Dans le cas présent, j’ai fait au plus simple. Sachez que l’usage de synonyme est toujours le bienvenu. Ne cherchez pas systématique le titre racoleur, car de nos jours, tout le monde le fait. Alors, pour vous démarquez, soyez plus naturel !

Le racolage par le titre, c’est bien. De temps en temps. Mais tout le temps ? C’est lourd, indigeste, pénible.

Autre point de détail, et non des moindres : écrivez pour le lecteur, pour l’humain et non pour le moteur. Si un humain peut lire votre billet, un moteur le pourra aussi.

Ne cherchez pas à embobiner le moteur, surtout si vous n’êtes pas un rédacteur dans l’âme. Faites simple. Avant de vous prendre le chou avec les techniques de pyramide inversée et consort, cherchez donc à écrire un contenu qui soit propre, intelligible.

11. L’adresse du billet (URL)

S’il fut un temps où présenter une URL optimisée apportait un véritable avantage, ce n’est plus vraiment le cas. Le poids de l’URL semble avoir baissé ces dernières années. De toutes les façons, toutes les petites techniques de sioux des SEO ont pris du plomb dans l’aile ces dernières années.

Google, avec ses pandas, pigeons, pingouins, et consorts mène une lutte sans merci contre les optimisations artificielles.

12. Et le mot clé en vert dans le plug-in ?

Ah la belle connerie !!! Si vous souhaitez vous vautrer, foncez !! En gros, vous donnez un mot clé au plug-in, ce dernier va compter le nombre de fois où ce mot (ou expression) apparait dans le billet, il va y ajouter de la pondération, et vous pondre un résultat qui dira oui c’est bon, non c’est pas bon.

Sauf que… Cette technique appelée « calcul de densité » hé bah personne n’a jamais pu prouver qu’elle fonctionnait.

Par contre, il a été prouvé que de vouloir trop utiliser l’expression ou le mot clé visé dans son billet, là, c’était pas bon. Pour Google, c’est du spam, donc, passible de pénalité.

Alors, la loupiote verte, on oublie !

13. Alors, comment optimiser mes articles ?

Écrivez du bon contenu, élevé au grain, du grain bio sans ogm. Faites de bons billets pour vos lecteurs, pas pour les moteurs. Choisissez un bon petit titre, une bonne description, creusez-vous un peu la tête là-dessus.

Pensez également à votre maillage interne : un lien ou deux vers des billets dont la lecture s’avèrerait complémentaire.

Si vous faites cela, pour chaque article de votre blog, vous aurez déjà fait un grand pas. Vous pourrez ensuite commencer à creuser les techniques plus avancées. Mais sans cela, vous allez bosser dans le vide, perdre votre temps et votre envie.

Vous pensez que le SEO, c’est pas cher ? Voici une étude qui va vous remettre les pieds sur terre. En moyenne une prestation SEO (Audit + Recherche de mots clés + Contenus + Popularité + Technique) va vous couter 7.000 euros d’après une étude menée en 2017 par Thomas Cubel.

Référencer son blog, que retenir ?

  1. une structure claire,
  2. des contenus publiés régulièrement,
  3. des billets correctement structurés,
  4. un maillage interne intelligent,
  5. un template digne de ce nom,
  6. un choix d’extension qui se limite à l’essentiel,
  7. un temps de chargement très court,
  8. une présence active sur les réseaux sociaux.
  9. un titre explicite